Arrivée à Alcatraz depuis San Francisco

À San Francisco, détour par la case prison !

Salut les loulous !

Vous avez envie de vous évader quelques minutes ? Suivez-nous !

Pas sûr que le verbe « s’évader » soit le plus approprié pour débuter cet article. Aujourd’hui, on vous emmène aux États-Unis, dans la baie de San Francisco, pour visiter l’île d’Alcatraz !

Rassurez-nous immédiatement Mamie Simone : le complexe pénitencier de l’île, dans lequel furent enfermés les pires malfrats du 20ème siècle comme le célèbre Al « Scarface » Capone, est fermé depuis belle lurette et a été converti en zone récréative.

Vue sur une tourelle de la prison d'Alcatraz à San Francisco
Dur de s’échapper d’un rocher entouré de courants violents !

Les seules rencontres que vous ferez sur l’île seront celles avec les colonies d’oiseaux sauvages qui peuplent les lieux, les guides et employés du site historique, et des centaines d’autres touristes, qui comme vous, seront venus découvrir l’endroit.

Ruines d'Alcatraz à San Francisco
Des ruines et des oiseaux…

Alcatraz, c’est quoi ?

L’île est surtout célèbre pour la prison qu’elle a abrité durant le siècle dernier. La culture populaire américaine lui aura sans doute bien assez rendu hommage au cinéma, à la télévision ou encore dans une multitude de jeux vidéos.

Arrivée à Alcatraz depuis San Francisco
À vous aussi, ça vous rappelle Shutter Island?

Ce que vous apprendrez en visionnant le petit film d’introduction préliminaire à la visite, c’est que le rocher – « The Rock » en Anglais – était en fait point d’occupation stratégique pour l’armée américaine au 19ème siècle. Celui qui dominait alors la baie de San Francisco, dominait l’Ouest Américain !

Vue extérieure sur la prison d'Alcatraz à San Francisco

Tour à tour forteresse puis prison militaire, les infrastructures de l’île furent transformées en prison dans les années 30. Et pendant trois décennies, les familles des employés pénitenciers vécurent dans de charmantes maisonnettes à quelques mètres des cellules dans lesquelles était enfermé le gratin des gangsters américains de l’époque !

Facade extérieure de la prison d'Alcatraz à San Francisco

Alcatraz a également été occupée par des activistes amérindiens pendant presque deux ans entre 1969 et 1971. Ces derniers revendiquaient la transformation du site en centre culturel dédié à leurs traditions et philosophie de vie, mais ils finirent expulsés du rocher.

Leur action permit toutefois d’attirer l’attention des Américains sur leurs difficultés, et des graffitis rappellent encore aujourd’hui aux visiteurs leur passage sur l’île.

Citerne d'Alcatraz à San Francisco

Comment se rendre à Alcatraz ?

Pour visiter Alcatraz, vous devrez acheter un ticket comprenant la traversée aller-retour en ferry, l’entrée sur le site, et des activités optionnelles sur place.

Pour une visite standard la journée, il faudra compter un total de 37,25 USD pour un junior ou un adulte. Le tarif sera réduit à 35,25 USD pour les seniors comme Mamie Simone, et 23 USD pour les enfants entre 5 et 11 ans.

Ferry pour aller à Alcatraz à San Francisco

Vous pourrez acheter vos billets en ligne sur le site d’Alcatraz Cruises, où vous seront proposées d’autres options comme la visite guidée « Behind the scenes ».

La visite nocturne quant à elle, vous permettra de contempler la magnifique skyline illuminée de San Francisco. Mais en contrepartie, vous risquez de flipper un peu, dans le noir. On vous dit ça comme ça… 😉

Vue sur la baie de San Francisco depuis Alcatraz

Les départs en ferry se font depuis le quai « Pier 33 » de San Francisco. Soyez-y une bonne demie-heure en avance ! Et dites-vous qu’à l’époque, les détenus auraient payé pour en sortir plutôt que pour y rentrer !

 

Le quotidien des prisonniers

L’essentiel de la visite d’Alcatraz se focalise sur la période « établissement pénitencier » de l’île, et plonge le touriste dans le rude  quotidien des prisonniers. Munis d’un casque audio, vous aurez également la possibilité d’entendre les témoignages des gardes, mais aussi de quelques détenus de la prison !

Emploi du temps quotidien des prisonniers d'Alcatraz à San Francisco
Montrez ça à votre neveu la prochaine fois qu’il se plaint de son nouvel emploi du temps !

Bâtiment administratif d'Alcatraz à San Francisco

Douches de la prison d'Alcatraz à San Francisco

Vestiaire de la prison d'Alcatraz à San Francisco

Couloir de la prison d'Alcatraz à San Francisco

Cellule occupée d'Alcatraz à San Francisco

Toilettes d'une cellule d'Alcatraz à San Francisco
Pas moyen d’être tranquille 5 minutes 😛

Barreaux d'une cellule d'Alcatraz à San Francisco

L’expérience est très impressionnante, et l’on s’imagine parfaitement la difficile vie des détenus. Ça en fait froid dans le dos ! Vous serez plus que réjouis à l’idée de ressortir de l’ancien bâtiment administratif de la prison !

Un petit regret cependant : les autres époques de l’île ne sont pas assez mises en avant. Il aurait été par exemple très intéressant d’avoir encore plus d’informations ou d’expositions dédiées à la culture amérindienne.

Décors de photo urbaine

Si, lors de votre visite, vous deviez vous lasser des lugubres couloirs de la prison, sachez que les divers bâtiments en ruine sont des candidats idéaux pour s’essayer à la photographie urbaine.

Voilà ci-dessous quelques échantillons pris par Meryll, débutant complet, muni d’un smartphone :

Lavabo dans l'atelier d'Alcatraz à San Francisco

Murs de l'atelier d'Alcatraz à San Francisco

Vitre cassée dans l'atelier d'Alcatraz à San Francisco

Piliers de l'atelier d'Alcatraz à San Francisco

Toilettes de l'atelier d'Alcatraz à San Francisco

Cheminée d'Alcatraz à San Francisco

Mur rouillé d'Alcatraz à San Francisco

Les loulous, il est l’heure pour nous de reprendre le ferry vers San Francisco et retrouver la terre ferme.

Nous vous promettons que la prochaine fois, nous vous emmènerons en pleine nature, à la recherche de la liberté que nous aimons tant ressentir lorsque nous sommes en voyage. À très bientôt pour de nouvelles aventures !

Salut salut 😉

Vue sur le vieux pont de Mostar en Bosnie-Herzégovine depuis le minaret de la grande mosquée

Un petit détour en Bosnie-Herzégovine

Salut les loulous !

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Aujourd’hui, on vous emmène en Bosnie-Herzégovine ! Alors, on vous voit venir direct pour nous demander pourquoi nous y sommes allés et ce que nous avons bien pu y faire, tant ce pays peut nous être méconnu. Nous ne sommes vraiment pas là pour faire de la géopolitique, mais une mini-leçon d’histoire-géographie s’impose…

Très probablement, Mamie Simone se souvient de la Yougoslavie, ce pays d’Europe du Sud-Est qui s’est disloqué suite à la guerre des Balkans dans les années 90. Plus de vingt ans plus tard, plusieurs États indépendants occupent le territoire de l’ex-Yougoslavie : la Bosnie-Herzégovine, la Croatie, la Macédoine, le Monténégro, la Serbie et la Slovénie ainsi que le Kosovo, qui n’est reconnu que par une partie de la communauté internationale.


By Hoshie – Made by Hoshie; see above for more details on sources., CC BY-SA 3.0, Link

La Croatie et la Bosnie-Herzégovine sont limitrophes, et si l’on veut longer la côte Adriatique de la Croatie, on est obligé de traverser la frontière entre les deux pays par deux fois. En effet, la Bosnie-Herzégovine possède une ville côtière du nom de Neum qui découpe la Croatie en deux sur un tronçon d’environ 40 kilomètres.

Notre leçon s’arrête ici les loulous, et pour les plus intéressés d’entre vous, nous vous invitons à lire les pages Wikipedia de la Yougoslavie et de sa dislocation.

Revenons à nos moutons ! Nous sommes partis pour un road trip de deux semaines en Croatie, de Split jusqu’à Dubrovnik. Alors, nous nous sommes dits que quitte à devoir traverser la Bosnie-Herzégovine, autant y faire un petit tour pour voir ce qu’il s’y passe ! Et c’est ainsi que nous avons modifié notre itinéraire pour nous rendre jusqu’à Mostar, célèbre ville touristique que nous avons eu l’envie de visiter. Notez bien que nous n’aurons visité que la région appelée Herzégovine et que le pays entier mériterait d’être visité pour en avoir un aperçu global.

Notre itinéraire : quitte à traverser une frontière, autant en profiter !

Les chutes de Kravice pour se rafraîchir

La Croatie possède de magnifiques parcs nationaux avec des chutes d’eau grandioses comme à Plitvice ou Krka. Mais nous aurions dû faire un détour par le Nord pour les visiter. Nous n’avions aucune envie de nous lancer dans une course effrénée pour visiter l’ensemble de la Croatie en deux semaines. D’une, parce que nous aimons prendre notre temps et de deux, parce que nous voulions limiter les trajets en voiture ou en bus au maximum.

En préparant notre itinéraire, nous avons découvert par hasard le parc de Kravice qui se trouvait pile-poil sur notre route ! Et c’est ainsi qu’à quelques kilomètres de la frontière nous nous sommes retrouvés face-à-face avec des chutes d’eau majestueuses dans un décor naturel magnifique. Avec un avantage de taille les loulous : la Bosnie-Herzégovine est pour l’instant plus préservée du tourisme que sa voisine la Croatie. Alors que le mois de Mai touchait à sa fin, il n’y avait que quelques locaux sur place pour bronzer, manger au bord de l’eau ou se baigner pour les plus courageux qui n’avaient ni froid aux yeux… ni ailleurs !

Les chutes de Kravice en Bosnie-Herzégovine

Le parc est aménagé avec deux petits restaurants au bord de l’eau, le reste étant sauvage et très propre. L’endroit est d’ailleurs propice à de belles balades et au camping. Faites quand même attention où vous mettez les pieds les loulous, surtout si Mamie Simone a sorti ses plus belles tongs pour se promener dans le parc ! Nous sommes tombés nez-à-nez avec un serpent, qui vous vous en doutez, a eu aussi peur que nous et surtout, que Solenne… 🙂

Barque au bord de l'eau près des chutes de Kravice en Bosnie-Herzégovine

Blagaj l’attrape-touriste

Blagaj est un petit village se situant à une quinzaine de kilomètres de Mostar. Il est célèbre pour sa maison construite contre une falaise, au bord de la rivière Buna qui s’engouffre mystérieusement dans une grotte. Cette maison s’appelle en fait un « Tekke » et servait de retraite aux Derviches, nom donné aux ascètes soufis.

Maison du derviche à Blagaj en Bosnie-Herzégovine

Si l’on peut visiter la maison qui est aujourd’hui un musée, nous ne nous sommes guère éternisés sur les lieux. Le décor, souvent pris en photo et publié sur les sites et blogs de voyage (comme le notre :)), est vraiment enchanteur et mystérieux… À condition de regarder en direction de la maison et surtout pas derrière soi !

De nombreux restaurants et terrasses, ainsi que plusieurs bouis-bouis à touristes encerclent littéralement l’endroit, ce qui lui fait perdre beaucoup de charme. Quand on vous disait plus haut que la Bosnie-Herzégovine était encore préservée du tourisme, cet endroit fait partie des exceptions qui font la règle 😉

Si on gardait un souvenir de Mostar…

Entourée de belles montagnes et coupée en deux par le fleuve Neretva dont l’eau bleue turquoise incite à la baignade, Mostar est également prisée des touristes pour sa vieille ville inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO. Elle fut ravagée pendant la guerre de Bosnie dans les années 90 et son pont emblématique, le Stari Most, fut détruit par un obus.

Désormais reconstruit, celui dont le nom de la ville est issu – « Most » veut dire « Pont » en bosnien – est l’attraction principale. De nombreuses personnes viennent en bus chaque jour depuis la Croatie pour passer quelques jours dans ce décor de carte postale. De jeunes locaux haranguent même les touristes qui traversent le pont et leur promettent de sauter à l’eau en échange de quelques Marks Convertibles, la monnaie locale. Un jeu qui peut être dangereux mais qui, de ce que nous avons vu, connait un véritable succès auprès des passants…

Mostar est également un carrefour religieux, à l’instar de la Bosnie-Herzégovine. Musulmans et Chrétiens orthodoxes et catholiques sont dispersés dans les divers quartiers de la ville et l’on peut visiter de nombreux lieux de culte. La mosquée Karađoz-bey date du 16ème siècle et l’on peut grimper au sommet de son minaret pour avoir un superbe panorama sur l’ensemble de la vieille ville.

Vue sur le vieux pont de Mostar en Bosnie-Herzégovine depuis le minaret de la grande mosquée

Attention cependant les loulous, parce que ça se mérite ! Les escaliers du minaret sont relativement raides et pas forcément bien éclairés. Nous vous déconseillons la montée si vous êtes sujets au vertige : la vue est très impressionnante ! Le mieux, ce serait que Mamie Simone vous attende en bas pendant que vous prendrez quelques photos pour elle 😉

L'intérieur de la grande mosquée de Mostar en Bosnie-Herzégovine Les escaliers du minaret de la grande mosquée de Mostar en Bosnie-Herzégovine Un minaret dans la vieille ville de Mostar en Bosnie-Herzégovine

Alors que la guerre est finie depuis plusieurs années, la ville porte toujours les cicatrices de ses blessures. En témoignent les nombreux impacts de balles qui perforent les murs des bâtiments, et que certains visiteurs se plaisent à prendre en photo.

Nous préfèrerons garder un autre souvenir de Mostar. Celui de cette soirée où, alors que le soleil venait de se coucher et que la plupart des touristes étaient repartis comme ils étaient venus, le chant des muezzins appelant à la prière résonnait dans la vallée. En ce jour de ramadan, les fidèles commençaient à se rassembler pour dîner ensemble à la nuit tombée, et les fumées de leurs grillades s’élevaient dans un magnifique ciel étoilé.

Coucher de soleil sur la vieille ville et la grande mosquée de Mostar en Bosnie-Herzégovine

Nous avons alors rêvé que nous étions les témoins privilégiés d’un instant authentique, un rituel qui se répète depuis des siècles et que les cartes postales ne pourront jamais retranscrire 😉

Saurez-vous prononcer « Ćevapčići » ?

Les loulous, vous commencez à nous connaître ! Hors de question pour nous de quitter la Bosnie-Herzégovine sans en goûter les spécialités locales. Le Ćevapčići est le plat emblématique des Balkans : ces petits cylindres de viande de boeuf et de veau hachée et épicée sont grillés et servis avec un pain rond, des oignons crus, de la purée de paprika légèrement relevée que l’on appelle Ajvar, et de fromage frais dénommé Kajmar.

Le cevapcici est la spécialité culinaire la plus célèbre de Bosnie-Herzégovine Dégustation de cevapcici à Mostar en Bosnie-Herzégovine

On retrouve le Ćevapčići en Serbie ou encore en Croatie, mais les Bosniens ont une façon bien à eux de le préparer. Le pain, dont l’intérieur a été fourré avec les bâtonnets de viande, est également réchauffé sur le grill, ce qui lui confère une saveur particulièrement délicieuse 🙂 Mamie Simone, qui n’a pas les yeux en face des trous, risquera fort de faire la comparaison avec un Kebap turc ou un Gyros grec… Malheureuse ! Cela n’a rien à voir, et les Ćevapčići méritent d’être goûtés et dégustés comme il se doit ! Seul détail important, saurez-vous prononcer « Ćevapčići » au moment de commander votre plat au restaurant ? 😉

Notre itinéraire gourmand, des Ćevapčići de Tima Irma aux Baklava de la pâtisserie Lasta

S’il vous reste un peu de place pour le dessert, nous vous conseillons également de craquer pour les Baklava, ou pour les gâteaux aux figues et aux noix qui accompagneront votre café bosniaque à merveille !

Le baklava est le dessert emblématique de la Bosnie-Herzégovine En Bosnie-Herzégovine, on trouve de délicieux gâteaux aux figues et aux noix

Les loulous, on va vous laisser digérer tranquillement et on vous retrouve très bientôt pour vous raconter la suite de notre road-trip. Et cette fois, nos aventures se passeront dans le Sud de la Croatie ! Allez, salut salut !

Le torii flottant de l'île de Miyajima dans la baie d'Hiroshima au Japon

C’est pour tout ça que nous aimons le Japon

Salut les loulous !

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Aujourd’hui, on vous emmène au Japon sur l’île de Honshū ! Nous venons d’y passer cinq semaines, en commençant à Tōkyō, en passant par les Alpes Japonaises et les villes de Nagano et Takayama, le Fujisan, la région du Kansai et la ville de Kyōto, pour finir à Hiroshima et sur l’île de Miyajima.

Il faudra plus d’une vidéo de cinq minutes et un petit article pour vous expliquer pourquoi nous aimons tant le Japon, mais nous espérons vous en donner un aperçu : Tōkyō, ses neko-bars, son agitation et sa démesure, la beauté de la campagne japonaise, la cuisine nippone…

Et en y restant plus d’un mois cette fois-ci, nous avons également eu plus d’opportunités de rencontrer les Japonais, vivre à leurs côtés et partager la culture et les traditions de ce pays qui nous fait rêver depuis que nous sommes des enfants.

Pour nous, ces cinq semaines au Japon furent la meilleure façon de clore notre voyage de 196 jours en Asie et Océanie commencé plus de 6 mois plus tôt. Mais rassurez bien Mamie Simone, les loulous : elle n’a pas fini d’avoir de nos nouvelles 😉

Singe des neiges au bord d'un onsen dans la vallée Jigokudani au Japon

Ninja, singes et matcha à Nagano !

Salut les loulous !

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Aujourd’hui, on vous emmène au Japon à Nagano ! Nous qui adorons le Japon et le considérons comme notre deuxième maison, nous n’avons jamais été dans cette petite ville des Alpes Japonaises, surtout connue pour avoir accueilli les Jeux Olympiques d’hiver de 1998.

Mais c’est également dans les environs de Nagano qu’une forme de Ninjutsu, l’art martial ninja, a été élaborée il y a des siècles et vous pouvez compter sur Meryll pour essayer de se frotter au maître ninja de la ville et à son élève, et bien sûr de s’incliner lamentablement face à eux 🙂

Nous en profitons également pour nous rendre à Jigokudani, la vallée de l’enfer, qui abrite une colonie de macaques que l’on dit la seule au monde à vivre autant au Nord ! Et ces singes taquins profitent des sources d’eau chaude des alentours, appelées onsen, pour se réchauffer toute la journée. À les voir barboter ainsi, on a presque l’impression qu’ils narguent les visiteurs transis et emmitouflés dans leurs parkas d’hiver.

Pour finir, nous nous sommes inscrits à un cours de préparation traditionnelle du thé matcha. C’est délicieux et on ne l’apprécie que mieux après s’être promené toute la journée dans le froid hivernal 🙂

Phare en haut de la falaise à Watsons Bay, Sydney, Australie

Villes d’Océanie : de Sydney à Auckland

Salut les loulous !

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Aujourd’hui, on vous emmène entre l’Australie et la Nouvelle-Zélande. Après plusieurs mois en Asie, nous arrivons en Océanie, avec une escale à Sydney. Nous allons profiter de quelques jours pour découvrir cette ville que nous ne connaissons pas, de son centre jusqu’aux plages de Bondi et Coogee, en passant par notre coup de coeur la baie de Watson, ou Watson’s Bay comme le disent nos amis anglophones ! Les paysages sont sublimes et nous avons l’impression d’être au bout du monde. Sydney deviendra même l’un des coups de coeur de notre voyage.

Nous rejoignons ensuite la Nouvelle-Zélande pour un road trip d’un mois et nous commençons notre périple à Auckland, entre gratte-ciels, moutons et parcs sublimes. Après avoir récupéré notre carrosse, nous mettons les voiles et partons à la découverte du pays des Maori ! Que Mamie Simone attache bien sa ceinture, parce qu’il va y avoir de la route 😀

 

Stand de street-food au marché Gwangjang de Séoul en Corée du Sud

Street-food au marché Gwangjang de Séoul

Salut les loulous !

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Aujourd’hui on vous emmène en à Seoul, en Corée du Sud. Nous venons d’arriver dans le pays et nous sommes enchantés de découvrir sa capitale. Au-delà de ses quartiers ultra-branchés, de ses temples grandioses et de sa vieille-ville surélevée, ce qui nous surprend le plus, c’est que Seoul est entourée de nature !

La ville est entourée de montagnes et parsemée de nombreux parcs dans lesquels les Seouliens viennent se promener, s’exercer ou simplement pique-niquer en famille. C’est ainsi que nous sommes arrivés d’ailleurs en plein milieu du festival du jardinage qui attirait de nombreux habitants. Voilà une activité qui aurait bien plu à Mamie Simone, elle qui adore tailler ses géraniums 😀

Mais surtout, c’est à Seoul que nous avons découvert la street-food coréenne. Nous nous sommes régalé avec les Tteokbokki, ces petites quenelles de riz frites et passées dans une sauce pimentée, les Gimbap, cousins éloignés des Maki japonais ou encore les boudins noirs coréens, subtils et gourmands. Le marché de Gwangjang est notre endroit préféré pour s’attabler et déguster ces spécialités dans un contexte authentique puisque de nombreux Coréens viennent y dîner en début de soirée.

D’ailleurs, cela ne vous coûtera pas très cher et on vous montre dans la vidéo que l’on peut y manger pour moins de cinq euros par personne. Et les plus téméraires pourront essayer des curiosités locales comme le fameux poisson-pénis ou le poulpe cru et vivant. Alors, ça vous ouvre l’appétit les loulous ? 😉

Van russe parcourant la steppe en Mongolie

Mongolie : Le voyage d’une vie !

Salut les loulous !

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Aujourd’hui on vous emmène en Mongolie, et nous allons partir pour un road trip de 12 jours avec nos amies Karen et Julia ainsi que Dorj, notre guide à toute épreuve. Ensemble, nous allons partir d’Oulan-Bator pour rejoindre le fameux désert de Gobi au sud du  pays. Ce voyage, durant lequel nous dormirons uniquement dans des yourtes chez les nomades et nous ne nous laverons que deux fois, nous permettra de découvrir des endroits reculés de la steppe et du désert.

Nous nous émerveillerons devant des paysages grandioses et différents chaque jour, montant à cheval dans la steppe aux alentours de la cascade d’Orkhon, ou à dos de chameau dans les dunes de sable de Khongoryn Els.

Ce voyage éprouvant et émouvant nous aura permis de nous imprégner toujours plus du mode de vie nomade et des coutumes mongoles. Il nous marquera à jamais à tel point que nous l’avons appelé le voyage d’une vie.

Une femme d'une minorité ethnique vêtue de sa tenue traditionnelle dans une rue de Lijiang dans le Yunnan en Chine

Les villes historiques de Dali et Lijiang

Salut les loulous !

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Aujourd’hui on vous emmène au fin fond de la province du Yunnan en Chine. Nous allons visiter ensemble les villages historiques de Dali et Lijiang ainsi que leurs alentours. On va en prendre plein les yeux avec de belles pagodes, le lac Erhai ou encore le Black Dragon Pool. Mais surtout, ce sera l’occasion de découvrir le mode de vie et l’artisanat des minorités ethniques locales comme les Yi, les Bai ou les Naxi.
Et alors que nous quittons le Yunnan la tête pleine de souvenirs, nous vous montrons également son visage moderne alors que nous sommes en route vers la gare pour de nouvelles aventures !

Des touristes profitent du panorama sur la forêt de pierres de Shilin dans le Yunnan en Chine

Découverte d’un autre monde à Kunming

Salut les loulous !

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Aujourd’hui on vous emmène au Sud de la Chine, dans la province du Yunnan. Nous sommes arrivés à Kunming pour quelques jours et nous découvrons littéralement un autre monde. La Chine nous a surpris comme nous ne nous y serions jamais attendus : sa culture et ses traditions, l’accueil de ses habitants toujours prêts à nous aider, sa gastronomie riche et variée, ses temples magnifiques et ses paysages grandioses comme ici la forêt de pierres de Shi Lin

Les enseignements d'un long voyage en 9 étapes !

Les enseignements d’un long voyage

Les enseignements d'un long voyage en 9 étapes !

Salut les loulous !

Cela fait maintenant trois mois que nous sommes de retour en France, après plus de six mois à travers l’Asie et l’Océanie. Depuis, vous avez été nombreux à nous demander si ce voyage avait changé notre façon de voir les choses, et quelles leçons nous avions pu en tirer.

Avant d’écrire cet article pour répondre à votre question, nous avons dû entreprendre un travail préliminaire sur nous-mêmes et faire le point sur cette aventure. Ces 196 jours sont riches en souvenirs intenses, en moments incroyables, mais aussi un peu difficiles parfois. Ils sont parsemés de rencontres inoubliables, d’émotions décuplées et de quelques remises en question.

Nous avons retenu neuf enseignements, soit autant de pays et territoires que nous avons visités. Les loulous, nous ne prétendons pas détenir LA vérité. Ces leçons vous paraîtront peut-être évidentes. On vous répondra qu’elles nous montrent qu’au final, le voyage est simple et à la portée de tous.

Et surtout, que la vie est faite de voyages.

Singapour : le début de l’aventure

Vue panoramique sur la baie de Singapour depuis le Skydeck du Marina Bay Sands au coucher de soleil

Notre arrivée à Singapour a pris un parfum de vacances dès lors que nous avons enfilé nos t-shirts en mérinos et nos tongs. Les derniers jours avant notre départ se sont enchaînés très rapidement, et il nous aura fallu quelques jours sur place et un coucher de soleil magnifique depuis la plateforme d’observation du Marina Bay Sands pour nous en rendre compte : le long voyage dont nous rêvions, NOTRE voyage, vient de commencer.

Nous quittons Singapour, nous nous souviendrons avoir cru être dans Avatar lors de notre visite des Gardens By The Bay

À trente ans passés, notre rêve un peu fou est devenu un projet. Et nous nous sommes donnés les moyens de le réaliser. Pour cela, nous avons fait la liste des « problèmes » qui pourraient nous empêcher de partir. Quelle surprise de voir qu’il y avait une solution évidente à chacun d’entre eux ! Vous savez ce qu’il y a de magique dans cette histoire, les loulous ? C’est que cela nous a conforté dans l’idée que nous serons capables de réaliser n’importe lequel de nos rêves, du moment que nous nous en donnerons les moyens !

Malaisie : zone de confort à l’épreuve

Chat à l'ombre sous une cabane en Malaisie

En Malaisie, nous sommes progressivement sortis de notre zone de confort. Une expérience qui s’avère indispensable dans ce genre de voyage, et que nous essayerons de pratiquer aussi souvent que possible dorénavant !

Il y a eu notamment les logements bon-marchés et pas très propres dans lesquels nous avons dormi pour réduire nos dépenses. Mais aussi des expériences insolites, comme cette nuit passée en pleine jungle du Taman Negara, où nous avons cuisiné au bord de la rivière en compagnie de cinq femmes issues d’une tribu aborigène appelée Batek.

Chanlin la mamie Batek qui pète le feu !

Mais c’est surtout en nous forçant à aller vers les autres, qu’ils soient locaux ou touristes comme nous, et en leur manifestant de l’intérêt, que nous avons fait les plus belles rencontres de notre voyage. Et si au final, sortir de sa zone de confort était aussi simple que de sourire à un inconnu ?

Les plus courageux pourront également essayer de faire la bise à Mamie Simone, mais attention ! Ça pique 🙂

Chine : découverte d’un autre monde

L'entrée de la forêt de pierres de Shilin, dans la province du Yunnan, en Chine

« La Chine, c’est grand, pollué et surpeuplé. Les campagnes sont très pauvres ! Les Chinois sont malpolis, ils bousculent et dépassent dans les files d’attente. Ils rotent et ils crachent. Ils mangent des oeufs centenaires qui sentent le pourri… » Voilà grosso-modo ce que nous avons lu ou entendu avant de partir. Autant vous dire qu’en arrivant en Chine, nous nous sommes vraiment demandés si nous allions en repartir indemnes…

Oui, la Chine est immense. Oui, les Chinois sont nombreux et leurs manières sont différentes des nôtres. Mais de notre atterrissage à Kunming jusqu’à notre départ de Beijing, nous avons été abordés, aidés, nourris, guidés par les Chinois, ravis et honorés de pouvoir échanger avec nous.

Au revoir la Chine et merci pour tout ! Tu nous as fait sentir si petits et tu nous auras émerveillés pendant un mois !

Si les entrées des parcs nationaux ressemblent à des guichets de parc d’attraction, la beauté de leurs paysages et la grandeur du patrimoine culturel chinois nous auront laissés bouche bée plus d’une fois. Et puis sincèrement les loulous, ils ont fait tout un foin de l’oeuf centenaire dans « Pékin Express », mais en France, certains de nos fromages n’ont rien à lui envier !

Depuis que nous avons quitté la Chine, nous sommes sûrs d’une chose : nous y retournerons 🙂

Mongolie : le voyage d’une vie

Nomade assis devant une yourte dans la steppe à Kharkhorin en Mongolie

La Mongolie, c’est un peu le pays des extrêmes. Des paysages grandioses à perte de vue, une capitale que l’on dit être la plus moche du monde, une météo très variable, un mode de vie nomade très « roots », une cuisine très « mouton » et des après-midis très « lait de jument fermenté ». Bref, un séjour très éprouvant, mais surtout très riche en émotions.

La mongolie, ça se mérite. Règle n°1: adopter le look de la steppeLa mongolie, ça se mérite. Règle n°2: surtout ne pas tomber au fond du trou...La mongolie, ça se mérite. Règle n°3: toujours accepter de goûter aux spécialités locales...

Et justement les loulous, nous avons ressenti un panel d’émotions très variées pendant notre mois en Mongolie. De la sensation de liberté infinie en sortant de la yourte chaque matin, à la joie presque enfantine de monter à cheval dans la steppe mongole ou à dos de chameau dans les dunes du désert de Gobi.

De la lassitude ressentie après avoir enchaîné les nuits blanches à cause du froid, des souris dans la yourte, des serpents ou des bruits étranges, à la profonde mélancolie de ce grand-père sur la photo, qui nous montra la steppe en murmurant « Genghis Khan… » comme un hommage à ce que le héros national accomplit des siècles auparavant. Ah il nous aura fait chialer ce con 🙂 Enfin la vodka devait aussi y être pour quelque chose !

Corée du Sud : retour à l’essentiel

Les délicieux beignets sucrés de Busan en Corée du Sud

En dehors de Séoul, la Corée du Sud nous a semblé un peu plus fade. Ne vous méprenez pas les loulous, nous avons aimé ce pays, ses habitants, sa culture et sa gastronomie délicieuse. Mais nous avons passé notre temps à y chercher quelque chose d’exceptionnel que nous n’avons pas trouvé.

À la frontière Nord-Coréenne, les touristes se prennent en selfie... Nous on préfère poser avec Mister Boulettes !

Peut-être parce que cela faisait plus de 3 mois que nous étions en Asie, ou encore parce que nous arrivions au pays « du matin calme » après un mois extrême en Mongolie. Quoiqu’il en soit, nous avons fait l’erreur de suivre un chemin touristique alors que nous n’arrivions plus à apprécier les visites et activités en tout genre.

Nous nous sommes alors isolés à Namwon, petite ville à priori sans intérêt, puisque nous n’y avons croisé aucun autre touriste. Nous en avons profité pour passer du temps avec les gérants de notre guesthouse, participer au festival de la ville et nous inscrire à des ateliers d’artisanat. Nous nous sommes aussi régalés avec les spécialités locales, comme cette soupe de poisson-chat pimentée ou ce riz au poulpe qui était, on peut vous le dire, une véritable tuerie.

À Namwon nous avons beaucoup appris sur l'artisanat Coréen !

La Corée nous a conforté dans notre idée que lors d’un voyage de plusieurs mois, on ne peut pas être tous les jours dans la contemplation devant merveilles touristiques et activités extrêmes. Alors que nous étions dépouillés de notre confort et de notre routine, nous avons réappris à profiter des choses simples et apprécier les points positifs de chaque expérience.

Australie, Sydney : l’instant présent

Vue sur Darling Harbour à Sydney en Australie

Bizarrement, l’Australie, terre promise des backpackers du monde entier, ne nous a jamais fait rêver. Mais nous allions quitter l’Asie pour l’Océanie, et c’était l’occasion de faire une halte de quelques jours à Sydney. Nous en avons profité pour rencontrer des amis expatriés, que nous n’avions pas vus depuis quelques années.

Nous ne l’avons pas dit à l’époque pour ne pas inquiéter Mamie Simone, mais nous sortions tous les deux d’une vilaine sinusite et nous étions très fatigués, à la limite de craquer. Cela nous a fait le plus grand bien de voir Romain, Jing et leurs filles, et de découvrir Sydney avec eux. Au final, cette ville nous a plu énormément et nous y retournerons volontiers 🙂

Beaucoup de voyageurs prônent l’adage du « vivre l’instant présent« . Et bien pendant ces quelques jours à Sydney, nous avons pris le temps de profiter de chaque instant, sans penser à celui d’après.

Nouvelle-Zélande : de surprise en surprise

Brouillard sur le parc National de Tongariro, en Nouvelle-Zélande

Si on peut planifier facilement 15 jours de vacances, il est impossible de prévoir ce que l’on fera chaque jour lors d’un long voyage. En Nouvelle-Zélande, nous n’avions par exemple pas prévu que nous allions être pris dans une tempête de neige à mi-chemin de notre trek dans le parc national du Tongariro. Sinon nous serions restés au chaud et aurions manqué cette journée inoubliable avec Noémi, Inès et Etienne.

En Nouvelle-Zélande la nature nous illumine de jour comme de nuit ! Ici avec la féérie des vers luisants :)

Le lendemain, éreintés, nous avions loué une chambre via AirBnb chez une famille très sympathique, à Masterton, au milieu de nulle part. Nous qui pensions nous reposer à la campagne, nous étions loin de nous douter qu’une grave inondation nous réveillerait tous en pleine nuit. Nos hôtes non plus, d’ailleurs 🙂

Nous nous sommes donc retrouvés à 6 heures du mat’  à déménager les pièces inondées, puis à préparer des crêpes tous ensemble pour le petit-déjeuner. Un imprévu peut créer des liens et conduire à des rencontres inoubliables ! Deux semaines plus tard, à Dunedin, la tante et l’oncle de cette famille nous accueillaient chez eux pour trois jours. Ils se sont occupés de nous comme si nous étions leurs propres enfants, sans rien attendre en retour.

Presque six mois plus tard, nous sommes toujours en contact. Nous venons de recevoir la preuve en photo qu’ils continuent de préparer des crêpes à la bretonne, en suivant scrupuleusement la recette de Mamie Simone que nous leur avions donnée !

Nouvelle-Calédonie : le paradis se fait attendre

Jardin de la tribu des Tiendanites à Hienghène en Nouvelle-Calédonie

Qui n’arriverait pas en Nouvelle-Calédonie avec la certitude de passer un séjour de rêve sur les plages de l’Île des Pins, »l’île la plus proche du paradis » ? Malheureusement, nous y avons passé les quatre premiers jours sous une pluie diluvienne. Celle qui rend le ciel gris et l’eau trouble. Celle qui vous réveille la nuit, lorsque vous dormez dans une tente légèrement trouée. Celle qui fait que vos serviettes et vêtements ne sèchent jamais…

C’est là que nous avons littéralement appris à danser sous la pluie plutôt que de déprimer. Nous nous sommes rapprochés de Loulou et Lélène, chez qui nous avions planté notre tente, et qui nous auront tant gâtés jusqu’à notre départ. Nous nous sommes aussi liés d’amitié avec Fadia, Thomas et Muriel, avec qui nous avons attendu le retour du beau temps. Et cela en valait vraiment la peine les loulous ! Parce que dès que le soleil brille, l’Île des Pins ressemble vraiment au paradis ! Et ses habitants, humbles et un brin timides, sont d’une grande gentillesse.

Faire du camping à l'île des Pins, c'est avoir une vue magnifique à chaque réveil

Nous n’oublierons jamais Bapt’, Céline et Evan, notre famille d’accueil en Calédo. Nous ne les connaissions pas en arrivant, mais il nous ont tout donné. Quelques jours plus tard, alors que nous séjournions en tribu Kanak près de Hienghène, nous avons voulu donner à notre tour, en aidant Charline à tondre la pelouse de son grand jardin. Notre façon à nous de perpétrer cette chaîne de partage et d’échange, sans rien attendre en retour 😉

Japon : la fin rêvée de notre voyage


Lever de soleil sur le mont Fuji le premier jour de l'année à Fujikawaguchiko au Japon

Nous voilà au Japon, le pays dont nous sommes amoureux depuis toujours. Nous avons voulu profiter autant que possible de ces cinq dernières semaines de voyage . Hors de question d’enchaîner les étapes et de nous déplacer chaque jour !

Nous avons écrit sur un papier ce que nous rêvions de faire au Japon. Comme par exemple « prendre une leçon de karaté », « voir le soleil se lever sur le Mont Fuji le premier jour de l’année » ou encore « apprendre des nouvelles recettes de cuisine japonaise ».Au musée Ghibli de Tokyo, des photos de Colmar prises par Hayao Miyazaki sont exposées

Nous avons ensuite repéré les endroits où nous avions le plus de chance de réaliser nos rêves et notre itinéraire s’est dessiné de lui-même. Nous sommes restés plusieurs jours à chacun de ces endroits pour donner leur chance au hasard et aux imprévus. Vous voyez, nous retenons les leçons de notre voyage 😉

C’est ainsi que nous avons réussi à vivre et à voir bien plus de choses en cinq semaines au Japon que ce que nous nous étions imaginé en rêve.
Le dernier jour du voyage arrivé, nous sommes rentrés heureux, avec la sensation d’avoir accompli ce que nous avions à vivre durant ces six mois.

De la fin d’un voyage… Vers le début d’un autre ?

Alors que notre voyage se finissait, nous avons décidé d’en entamer un autre ensemble. Ce nouveau voyage a commencé à Kyoto, comme par magie, comme pour concrétiser six mois d’une aventure extraordinaire. Il sera beaucoup plus long, sûrement plus difficile, mais encore plus beau.

Ce voyage, nous l’avons voulu, et nous savons où nous voulons qu’il nous mène, malgré les imprévus qu’il engendrera. Nous sommes certains qu’il nous amènera très souvent à sortir de notre zone de confort, et fera naître en nous des émotions que nous ne connaissons pas encore et qu’il faudra accepter.

Ce voyage, nous ne le ferons pas seuls, mais avec ce(tte) petit(e) loulou(te) qui est en train de grandir bien au chaud 🙂 Nous espérons que nous arriverons à lui transmettre ces leçons dont nous vous avons parlé : savoir apprécier les choses simples, mettre ses préjugés de côté, mais aussi se donner les moyens de réaliser ses rêves.

Et surtout aimer et partager, sans n’avoir aucune attente en retour.

Et si un jour il ou elle nous demande ce que c’est que le voyage, nous lui répondrons que ce n’est pas nécessairement de partir au bout du monde.

Mais qu’en partant découvrir le monde, c’est soi-même que l’on découvre… Et l’on apprend que la vie en elle-même est un voyage.

C’est Mamie Simone qui va être contente 😉