Le torii flottant de l'île de Miyajima dans la baie d'Hiroshima au Japon

C’est pour tout ça que nous aimons le Japon

Salut les loulous !

Vous avez envie de vous évader quelques minutes ? Suivez-nous !

Aujourd’hui, on vous emmène au Japon sur l’île de Honshū ! Nous venons d’y passer cinq semaines, en commençant à Tōkyō, en passant par les Alpes Japonaises et les villes de Nagano et Takayama, le Fujisan, la région du Kansai et la ville de Kyōto, pour finir à Hiroshima et sur l’île de Miyajima.

Il faudra plus d’une vidéo de cinq minutes et un petit article pour vous expliquer pourquoi nous aimons tant le Japon, mais nous espérons vous en donner un aperçu : Tōkyō, ses neko-bars, son agitation et sa démesure, la beauté de la campagne japonaise, la cuisine nippone…

Et en y restant plus d’un mois cette fois-ci, nous avons également eu plus d’opportunités de rencontrer les Japonais, vivre à leurs côtés et partager la culture et les traditions de ce pays qui nous fait rêver depuis que nous sommes des enfants.

Pour nous, ces cinq semaines au Japon furent la meilleure façon de clore notre voyage de 196 jours en Asie et Océanie commencé plus de 6 mois plus tôt. Mais rassurez bien Mamie Simone, les loulous : elle n’a pas fini d’avoir de nos nouvelles 😉

Journée pirogue sur l'Ile des Pins

Nouvelle-Calédonie : Un jour spécial sur l’Île des Pins !

Salut les loulous !

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Aujourd’hui, on vous emmène en Nouvelle-Calédonie, sur l’Île des Pins ! Nous y avons passé une semaine et les quatre premiers jours furent difficiles, puisqu’il y a plu sans interruption. Vous y croyez les loulous ? Quatre jours de déluge sur l’Île des Pins 🙁

Mais comme on le dit souvent, après la pluie vient le beau temps. Là, c’est toute la magie de l’île qui opère et l’on comprend vraiment pourquoi on dit d’elle qu’elle est la plus proche du paradis 🙂 En une semaine, nous avons pu nous imprégner de son atmosphère, mais aussi de la gentillesse de ses habitants qui sont aussi de grands timides. Meryll a bien de la chance d’ailleurs, puisque nous y fêtons son anniversaire.

Au programme : balade en pirogue dans la magnifique baie d’Upi, petite promenade dans la jungle, session snorkeling dans la baie d’Oro entourée de ses pins colonnaires, autostop jusqu’à notre camping et cuisine puis dîner en compagnie de nos hôtes Loulou et Lélène, chez qui nous avons planté notre tente en bord de plage… 🙂

Alors, ça valait le coup d’attendre, non ? 😉

 

L'océan frappe les rochers de la baie de Tauranga sur l'île du Nord de la Nouvelle-Zélande

On cherche les phoques à Tauranga !

Salut les loulous !

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Aujourd’hui, on vous emmène sur l’Île du Nord de la Nouvelle-Zélande, dans la baie de Tauranga ! Nous avions prévu de visiter une école Maori et rencontrer les enfants, mais la maîtresse a eu un empêchement de dernière minute et nous avons décidé de nous chercher une activité dans le coin.

Ceux qui ont déjà visité le pays des Kiwis seront probablement de notre avis : visiter la Nouvelle-Zélande peut vite vous coûter un bras. Aussi nous avons décidé de réduire les activités payantes pour nous concentrer sur celles qui nous intéressaient vraiment, et profiter de la nature autant que possible le reste du temps.

Et c’est ce que nous allons faire aujourd’hui les loulous ! Après un bon pique-nique au bord de l’océan, nous partons explorer le mont Maunganui puisqu’on nous a dit qu’une petite colonie de phoques avait élu domicile sur les rochers de cette petite presqu’île. Prévenez de suite Mamie Simone : la vidéo contient un passage très très chaud qui risque de lui donner quelques palpitations 😀

Pour finir, nous irons dans le parc des McLaren Falls, à la recherche des vers luisants qui illuminent le sentier menant aux chutes d’eau lorsque la nuit tombe 🙂

Rochers au bord de l'eau sur l'île de Pulau Kapas en Malaisie

La magie de Pulau Kapas

Salut les loulous !

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Aujourd’hui on vous emmène sur l’île de Pulau Kapas en Malaisie. Nous sommes encore au début de notre voyage de 6 mois en Asie et Océanie et nous n’avons aucune envie de lui donner l’allure d’un sprint.
Au contraire, il va falloir qu’on soit en pleine forme jusqu’au bout, ce qui signifie que nous devons prendre soin de nos petits corps pâles et fatigués par les derniers mois de travail et de préparation !
À Pulau Kapas, le ciel est bleu, la mer aussi, et le sable est bien blanc. On ne vous promettra pas qu’il y fait beau tous les jours, mais cela risque fortement d’arriver ! Alors les loulous, quoi de mieux que de se poser au calme une semaine sur une petite île pour prendre des couleurs et faire le plein d’énergie pour la suite ?

Une île hors du temps

Les pieds encore mouillés et tout juste posés sur le sable chaud, nous constatons immédiatement que l’ambiance de Pulau Kapas est très particulière. Pas de télé, pas de Wi-Fi, les conditions sont réunies pour nous déconnecter de la réalité et nous concentrer sur le plus important : profiter de notre temps sur l’île.

Vue d'ensemble sur la plage principale de l'île de Pulau Kapas en Malaisie

Divers gîtes et restaurants sont éparpillés le long des plages sur la côte Ouest et chacune des plages est séparée par une série d’escaliers. La plage principale sur laquelle les speed-boats arrivent et d’où ils repartent n’est vraiment pas la plus belle. Mais elle est certainement la plus peuplée en raison des activités sportives telles que la plongée ou le beach-volley, qui y sont proposées. Et aussi parce qu’on y trouve les gîtes les plus populaires, comme le Kapas Beach Chalets où nous avons réservé un chalet privatif pour la semaine.

Cela vaut vraiment la peine de s’éloigner un peu parce que les autres plages à quelques minutes de marche sont quasiment désertes et bordées de cocotiers. Et là, on a vraiment l’impression d’être au bout du monde !

Bateaux amarrés en bord de plage sur l'île de Pulau Kapas en Malaisie Ilôt et bateau à moteur sur une mer d'huile au large de Pulau Kapas en Malaisie Restaurant de la plage à la tombée de la nuit sur l'île de Pulau Kapas en Malaisie

C’est un peu plus loin également que nous avons découvert le Koko, qui est devenu notre restaurant préféré pour dîner ! Son cuistot aux faux-airs de John Coffey dans La Ligne Verte prépare des currys délicieux. Et sa serveuse pas vraiment serveuse, au passé mystérieux et au présent guère plus clair, aura toujours pris soin de nous…
Par contre, il ne faut pas être pressé pour manger, puisque nous avons souvent dû attendre une bonne heure et demie avant de recevoir les plats que nous avions commandés !

En attendant aussi longtemps, on se met à relativiser par rapport au temps qui passe. C’est long, une heure et demie… On peut avoir de belles conversations. On peut inventer des jeux stupides et retomber en enfance. On peut aussi profiter de chaque minute à contempler le soleil se coucher toujours un peu plus à l’horizon.

Des chalets rudimentaires

À Pulau Kapas, les campeurs dans l’âme auront la possibilité de planter leur tente dans le sable au Longsha Campsite au Sud-Ouest de l’île. Les autres backpackers peuvent au choix dormir en dortoir avec douche et sanitaire communs, ou bien dans un petit chalet privatif.

Les chalets sont quelque peu rudimentaires et pourraient ne pas convenir à celles et ceux qui font du confort leur principal critère de sélection pour un hébergement de vacances. Mamie Simone préfèrera sans doute se renseigner sur les îles Perenthian ou Langkawi, où elle pourra trouver des logements un peu plus à son goût.

Décoration intérieure d'un chalet sur l'île de Pulau Kapas en Malaisie Chambre à l'intérieur d'un chalet sur l'île de Pulau Kapas en Malaisie Lit dans un chalet sur l'île de Pulau Kapas en Malaisie

Ici, les lits sont pour une seule personne, et leur linge, même s’il est lavé, ne masque pas la légère odeur de moisi qui s’échappe des matelas.

La climatisation ne fonctionne pas forcément bien et le petit ventilateur d’appoint ne s’avère pas d’un grand secours face à la chaleur locale. Au bout de quelques jours, des petits grains de sable et de sels se sont tapés l’incruste dans les draps et sur le plancher pour nous rappeler que nous sommes chanceux d’être des touristes à la plage 🙂

La température de l’eau de la douche est ambiante – comprenez assez froide – et l’évacuation se fait par un petit trou en bas du mur, à même le sol. Après s’être lavé, il ne faut surtout pas oublier de pousser la grosse pierre mise à disposition et dont la fonction est d’obturer l’évacuation. À moins, les loulous, que vous ne soyez amateurs des petits visiteurs nocturnes en tous genres !

Espace douche dans un chalet sur l'île de Pulau Kapas en Malaisie Espace wc dans la douche d'un chalet sur l'île de Pulau Kapas en Malaisie

Nous décernons une mention spéciale aux toilettes, dont la chasse d’eau a un débit qui noierait à peine une mouche. Pour vous dire la vérité toute crue et sans jeux de mots : on en a chié pour tirer la chasse 🙂 C’est alors que Meryll a eu une idée de génie… Ah, vous avez deviné que c’est lui l’auteur de cet article 🙂 ?

Nous avons eu l’idée d’utiliser le petit tuyau orange relié aux canalisations afin d’ajouter du débit et de la puissance à la chasse d’eau. Mais cela ne fonctionne qu’en appuyant sur le bout du tuyau avec ses doigts afin d’augmenter la pression. Et voilà comment s’amuser tous les matins à un petit jeu rigolo dont nous vous laissons imaginer le but et les règles !

Les maîtres des lieux

L’île est un paradis pour les chats et nous en avons trouvés partout ! Sur la plage à gambader dans le sable, assis sur un banc en train de regarder le soleil se coucher, et même dans notre chalet à squatter l’un des lits comme s’ils étaient les maîtres des lieux.

Chat regardant le soleil se coucher sur la mer depuis un banc sur la plage de l'île de Pulau Kapas en Malaisie Chats se promenant au coucher de soleil sur la plage de l'île de Pulau Kapas en Malaisie

Le chat de notre gîte avait même droit à un traitement de faveur lors des repas puisque les employés couraient dans tous les sens pour le trouver et lui servir son plat dans une assiette, comme s’il était le roi ! Nous nous sommes sérieusement demandés si tout cela ne faisait pas partie du complot élaboré par les chats pour devenir les maîtres du monde… Peut-être avions-nous débarqué dans leur base secrète ?

Plus sérieusement les loulous, nous avons compris en quittant l’île une semaine plus tard qu’elle avait un pouvoir magique. Celui de faire oublier le temps qui passe et de se déconnecter complètement du monde. Celui de nous montrer que nous pouvions profiter de choses simples, avec un confort restreint. Nous avons repris la route certains que nous n’aurions pas besoin de grand chose pour profiter de notre beau et long voyage.

L'escabot qui sert à monter sur le bateau taxi pour quitter l'île de Pulau Kapas en Malaisie

Comment aller sur Pulau Kapas ?

Les loulous, si vous aussi vous voulez vous déconnecter du monde quelques jours sur cette petite île, le plus simple est de prendre le bus de Melaka ou Kuala Lumpur jusqu’à Kuala Terengganu. Il y a sur place pas mal de petits hôtels où vous pourrez passer la nuit avant de vous rendre à Marang, d’où partent les speed-boats pour Pulau Kapas, à une vingtaine de minutes au Sud.

De Kuala Terengganu à Marang, découvrez la vraie conduite à la Malaisienne !

Il y a normalement un bus qui relie Kuala Terengganu à Marang, mais d’après notre propre expérience, il n’est jamais venu. Nous avons donc eu recours aux moyens du bord en nous faisant amener à bon port par un taxi peu officiel, mais très efficace. Nous vous recommandons bien entendu de prendre le bus, ou un taxi officiel. Nous ne sommes pas vraiment des exemples à suivre !

Quelques chiffres…

87,60 euros : 7 nuits dans l’un des chalets privatifs du Kapas Beach Chalets, dont une nuit offerte. On va vous expliquer pourquoi…

26,70 euros : Une nuit pour deux en chambre double à l’Hotel Mingstar à Kuala Terengganu, petit déjeuner compris. Si on compare avec le prix du chalet, on pourrait croire que c’est un hôtel de luxe !

16,70 euros : Deux aller-retour Marang – Pulau Kapas en speedboat. Pensez aux médicaments de Mamie Simone qui risque de se sentir mal pendant la traversée !

5,84 euros : Pour deux Oreo Shake gourmands et un plateau de fruits, notre déjeuner préféré sur l’île. Ok, on sait, c’est mal ! Mais qu’est-ce que c’est bon !

4,60 euros : Le petit-déjeuner pour deux personnes avec deux thés et deux roti canai, des crêpes délicieuses servies le matin en Malaisie…

4,15 euros : Le dîner pour deux personnes au restaurant Koko : curry de poulet ou de légumes avec deux portions de riz. Croyez-nous, les deux heures d’attente en vaudront la peine !

2,10 euros : Le taxi clandestin qui nous a amenés de la station de bus de Kuala Terengganu jusqu’à Marang. Il roule bien, il roule vite, il fait la conversation. On le prendrait presque pour un pro 🙂

GRATUIT : Profiter des plages désertes à longueur de journée, emprunter un masque et un tuba au Kapas Beach Chalets pour faire du snorkeling, ou encore jouer au beach-volley alors que le soleil se couche à l’horizon…

L’anecdote

Pulau Kapas est fréquentée par beaucoup d’habitués, et le bouche-à-oreille fonctionne bien pour obtenir des informations sur comment réserver un logement. Sur cette page, vous trouverez l’adresse email du propriétaire du Kapas Beach Chalets qu’il faut contacter directement pour réserver.

C’est ce que nous avions fait peu de temps avant de partir et en arrivant sur l’île, nous avons découvert avec stupeur qu’ils avaient oublié notre réservation ! Qu’allions-nous devenir ? Était-ce un complot de ces satanés chats ?

Les employés étaient très gênés et nous ont offert une nuit dans un chalet du gîte d’à côté, le temps de se réorganiser et de nous installer dès le lendemain dans le chalet que nous avions initialement réservé. Tout est rentré dans l’ordre et puis du coup, on peut vous le confirmer : l’eau n’est pas plus chaude ailleurs 😉

Paella de fruits de mer à Madrid

Et si on « Vizeatait » Madrid ?

Salut les loulous !

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Aujourd’hui on vous emmène à Madrid la capitale de l’Espagne. Ah l’Espagne ! Le pays qui sent bon le jambon ibérique, les fruits de mer, le chorizo, les churros au chocolat chaud… Mais surtout, qui sent bon la paella ! D’accord, c’est une spécialité culinaire de la région de Valence et non de Madrid, mais c’est tout de même l’un des plats emblématiques du pays !

Est-ce que pour vous aussi, voyager c’est également découvrir une contrée par sa cuisine traditionnelle et émoustiller vos papilles avec les saveurs locales ? Êtes-vous toujours en quête d’une bonne adresse de gargotte, de marché ou de restaurant dans la ville ou le village que vous êtes en train de visiter ?

Pour nous, il est hors de question de quitter l’Espagne sans déguster une bonne paella ! Et en préparant notre dernier voyage, nous nous sommes dit que ce serait encore plus sympa de la manger en compagnie de madrilènes. Et pourquoi pas, directement chez eux !

Paella de fruits de mer à Madrid

Déjà, parce que les gens qui aiment les bonnes choses ne peuvent être que sympathiques. Mais aussi parce que nous savions qu’au restaurant, nous n’aurions pas la chance de pouvoir demander au chef ses secrets de préparation. Et enfin, parce que nous étions convaincus qu’il n’y aurait pas de meilleure paella que celle qui aurait mijoté spécialement pour nous en suivant scrupuleusement les conseils d’une vieille recette de grand-mère, comme Mamie Simone nous y a habitués.

C’est ainsi que nous sommes tombés par hasard sur le site internet vizeat.com. Nous avons pensé qu’il serait un peu plus simple et beaucoup moins stressant de passer par ce site plutôt que de courir dans les rues de Madrid vêtus d’une chemise rouge, portant 3 caméras et demandant à chaque inconnu s’il n’y avait pas moyen de dormir chez lui pour la nuit.

Dîner Vizeat à Madrid avec Sylvia

Au final, nous avons craqué et contacté deux membres de Vizeat pour deux soirées consécutives. Nos critères de sélection étaient bien entendu le prix proposé mais aussi notre feeling quant à l’hôte et l’impression que nous allions passer une bonne soirée en sa compagnie. Pour faire simple, on pourrait donc résumer Vizeat comme étant un délicieux mélange de AirBnB et de CouchSurfing appliqué à la cuisine.

Entrée de moules à Madrid

C’est ainsi que nous nous sommes rendus successivement chez Sylvia, puis chez Mercedes et Pedro. Les deux soirées ont été complètement différentes, du quartier où ils vivent au menu qu’ils proposent, en passant par le déroulement de la soirée. Mais dans les deux cas, nous avons été enchantés !

Sylvia ne parle qu’un peu l’anglais, mais en entrant dans son studio du centre-ville de Madrid, nous étions persuadés de passer une excellente soirée. Autour de sa table coquette dressée pour l’occasion, elle nous a initié à différentes spécialités de poisson et de fruits de mer.

Cataplana de marisco à Madrid

Nous avons pu goûter une entrée à base de gulas, une espèce de surimi espagnol dont les jeunes anguilles sont l’ingrédient principal. Sylvia a également partagé avec nous sa passion de la cuisine portugaise avec nous en nous servant une cataplana de fruits mer subtilement relevée, spécialité de l’Algarve.

Entrée de gulas à Madrid
Malgré la barrière de la langue, la soirée s’est tellement bien passée que Sylvia nous a proposé de la finir ensemble en allant chanter au karaoke… en espagnol, alors que nous n’en comprenons que quelques mots ! Comme quoi, quand chacun y met du sien, le langage n’est pas une barrière !

Avec Mercedes à Madrid

Mercedes et Pedro, quant à eux, habitent un quartier résidentiel de Madrid. Ils nous ont avoué être un peu stressés car nous étions leurs premiers convives de la sorte, et d’un pays étranger en plus ! Pour une première, on peut dire que ce fut un sans-faute.

Le couple nous a sorti le tapis rouge et nous a fortement surpris en insistant pour parler en français, parfait soit dit en passant, durant toute la soirée. Mais la plus grande surprise se trouvait dans la cuisine, où une délicieuse paella de fruits de mer était en train de mijoter.

Cuisson de la paella à Madrid Préparation du riz de la paella à Madrid Cuisson de la paella à Madrid

Pedro s’est fait une joie de nous expliquer les différentes étapes de la préparation, et nous nous sommes empressés de prendre note. Et oui, grâce à Mercedes et son mari, nous pourrons désormais voyager en Espagne depuis notre cuisine !

Devons-nous préciser, et vous donner encore plus faim, qu’avant la paella nous avons eu droit à un défilé de spécialités locales à travers diverses autres mises en bouche ?

Soupe, jambon ibérique bellota, fromages, et autres tapas accompagnés d’un excellent vin espagnol ont ravi nos papilles tout au long du dîner.

Entrée chips et anchois à Madrid Entrée de chorizo à Madrid Entrée plat de fromages à Madrid Entrée de thon à Madrid

Ces deux soirées nous ont définitivement convaincus et donné l’envie de retenter l’expérience Vizeat dans d’autres villes et pays. Au-delà du délicieux repas partagé, ces rencontres nous auront beaucoup marqués.

Pour nous, il n’y a rien de plus fort en voyage, que lorsque celui-ci nous permet de rencontrer de nouvelles personnes et d’apprendre à leur côté tout en se disant que ceux qui étaient alors inconnus peuvent devenir de nouveaux amis.

Avec Mercedes et Pedro à Madrid
Nous nous souviendrons de cette soirée avec Sylvia durant laquelle nous avons tellement ri, et nous lui souhaitons de pouvoir un jour réaliser son rêve en ouvrant son propre restaurant. Nous nous rappellerons aussi de la recette de la divine paella de Mercedes et de Pedro, qui au moment de nous raccompagner, nous ont répété que nous avions des amis à Madrid.

Et bien Sylvia, Mercedes, Pedro, vous avez aussi des amis en France et ce serait un plaisir que de vous recevoir à notre tour pour vous faire découvrir les merveilles culinaires de notre pays.

Quant à la fameuse recette de paella, si vous voulez l’obtenir, n’hésitez pas à nous écrire. Nous vous inviterons peut-être à la manger avec nous. Mais le mieux serait bien sûr de vous rendre à Madrid et de saluer chaleureusement de notre part nos hôtes d’un soir 😉

Paludier au travail sur la plage de Kusamba

Mettez du sel dans votre voyage

Salut les loulous !

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Aujourd’hui on vous emmène en Indonésie sur l’île de Bali. Nous sommes à Kusamba, un petit village de bord de mer se situant le long de la côte Sud-Est, sur la route qui relie Padangbai à la région de Sidemen. Vous pourrez facilement y faire un stop en revenant d’un séjour farniente sur Lombok ou sur les îles Gili, avant de vous rendre à Sidemen pour admirer des étendues de rizières impressionnantes à vous en couper le souffle.

Plage de sable noir de Kusamba

Mais revenons à la question qui vous brûle sans doute les lèvres. Qu’y a-t-il donc à faire à Kusamba, à part s’asseoir dans un warung et déguster des Pepes Ikan fraîchement préparés rien que pour vous ? Ou encore faire une balade le long de la plage frappée par le rouleau incessant des vagues, et dont le sable noir sous un soleil de plomb brûlera les pieds de ceux d’entre vous qui auront oublié leurs tongs dans le coffre de leur scooter.

Paludier au travail sur la plage de Kusamba

Vous êtes un gastronome en herbe et vous ne jurez que par la fleur de sel de Guérande ? Vous êtes de ceux qui en saupoudrent toujours d’une pincée leur belle tranche de rumsteack ou leur poisson cuit en papillote ? Vous avez envie d’épicer votre voyage d’une façon originale ? Et bien cet endroit risque bien de vous plaire. Oubliez Guérande, la Bretagne et la pluie, et préparez vos papilles à exploser sous le soleil balinais ! Mais préparez-vous surtout à une belle rencontre et à une leçon d’humilité.

Demi-cylindre de cocotier utilisé pour la récolte du sel

Nous allons vous présenter les paludiers de Kusamba. Depuis des générations, des familles entières ont fait de la plage leur lieu de travail, et de la fleur de sel leur fonds de commerce. De nos jours, quelques unes d’entre elles sont toujours en activité. On comprendra cependant que la plupart des jeunes d’aujourd’hui préfèrent chercher des emplois assurant un meilleur salaire, mais surtout des conditions de travail moins éprouvantes. Quitte à délaisser l’artisanat et les traditions.

Enfant de paludier au travail

Car être paludier à Bali n’a rien d’une sinécure. Le travail consiste principalement à faire des aller-retours entre le bord mer pour en récolter l’eau dans de grands seaux, et la plage où l’on en aspergera le sol. Jusqu’au moment où le soleil aura fait sécher le sable et qu’il faudra alors le tamiser pour en récupérer une nouvelle eau chargée en sel. On la laissera ensuite s’évaporer dans de longs demi-cylindres fabriqués à partir de troncs de cocotiers afin de récupérer le précieux sésame.

Paludier de Kusamba

Le tout bien entendu sans l’aide d’aucune machine, ce qui ne peut que forcer l’admiration du spectateur néophyte. De jour en jour, et aussi longtemps que la météo le permet, la famille entière répète cet incessant labeur. De la vieille dame qui serait en âge de passer un après-midi tisane avec Mamie Simone, à la petite fille débraillée qui prend encore tout cela comme un jeu.

Pancarte des paludiers de Kusamba

Naturellement, ils ne vous laisseront pas partir goûter leur or blanc, mais vous proposeront également d’en acheter quelques paquets. Par réflexe, vous essayerez sans doute de faire baisser le prix annoncé, vu que l’on peut presque tout négocier à Bali. Et puis vous réaliserez que vous serez en train de batailler pour payer quelques centimes d’euros de moins par paquet. À ce moment là, souvenez-vous du prix du sel de Guérande affiché dans votre supermarché préféré, et faites confiance à vos papilles. Elles ne se trompent jamais 😉

Gros sel de Kusamba

Jokulsarlon face au glacier

Jökulsárlón est interdit au scrabble

Salut les loulous !

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Aujourd’hui, on vous emmène dans la lagune glaciaire de Jökulsárlón, au Sud-Est de l’Islande. On s’est dit que ce serait notre façon à nous de vous souhaiter un Joyeux Noël et de bonnes fêtes de fin d’année en famille et avec vos proches. On va vous faire rêver de cet endroit d’une beauté froide et paisible, dont les couleurs oscillent entre le bleu de l’eau et le blanc de la glace.

Jokulsarlon face au glacier
Je me suis rendu à Jökulsárlón, seul au volant de ma fière Hyundai i10 louée deux jours plus tôt à Reykjavik, sur les conseils donnés par mes hôtes le soir de mon arrivée dans la capitale la plus septentrionale du monde. Ce couple de jeunes retraités bretons expatriés a su me convaincre, sans me montrer d’images, de la féérie de l’endroit.

Et c’est ainsi que je partais le lendemain plein d’excitation mais également anxieux  à l’idée de rouler seul vers l’inconnu, sur près de 500 kilomètres !

L’Islande est une terre sauvage, préservée, parfois verdie par la mousse et les herbes, arrosées des nombreuses cascades que l’on peut contempler le long de la fameuse route goudronnée A1 qui fait le tour de l’île. Mais elle abrite également des paysages lunaires, morts, irréels, impensables pour quiconque n’a jamais foulé son sol et vu de ses propres yeux ces infinies étendues de sable noir et de roche volcanique.
Jokulsarlon pont
Ne vous méprenez pas comme j’ai pu le faire: Jökulsárlón n’est ni une ville, ni un village ! Vous allez traverser un pont et vous serez arrivés. Au milieu de nulle part. Vous trouverez une simple cabane dans laquelle il vous sera possible de vous restaurer. Mais il vous coûtera probablement moins cher de vous acheter un sandwich à Vik, la dernière « grande » ville que vous aurez franchie deux heures auparavant.

Sur la suite du parcours, ne vous attendez pas à croiser grand monde ! Les petites villes sont plus rares, les habitations isolées également, et vous vous surprendrez à rouler pendant de longues minutes sans rencontrer la moindre âme. Vous vouliez de l’évasion, vous en aurez !

Jokulsarlon oiseaux
Vous vous demanderez sans doute ce qu’il y a à faire à Jökulsárlón. Vous pourrez, comme moi, vous asseoir pendant plusieurs heures et contempler la beauté des icebergs qui, fraîchement détachés du glacier, s’en vont vers l’océan. Le tout en écoutant le chant des centaines d’oiseaux qui peuplent les lieux.

Vous pourrez aussi partir à la recherche des phoques qui, semble-t-il, s’amusent avec les visiteurs. Je n’ai pas eu cette chance.
Si l’envie vous y prend, et que vous avez le budget pour, vous pourrez monter à bord d’un véhicule amphibie qui vous permettra de vous rapprocher des icebergs, et peut-être d’en effleurer un du bout des doigts.

Jokulsarlon face mer

Mais surtout, dites bien à Mamie Simone de ne pas imiter comme cette famille américaine dont j’ai entendu parler. On raconte qu’ils avaient cru pouvoir monter sur un iceberg pour faire des photos, et que l’on a dû sauver de toute urgence avant la chute dans une eau gelée, le bloc de glace étant parti à la dérive…

Mais assez bavardé… Nous vous invitons à regarder cette petite video que j’avais tournée sur place, en espérant que grâce à elle, vous vous évaderez à Jökulsárlón pendant une minute. Ou mieux encore, nous espérons que cet article vous aura donné l’envie d’y aller, de vous asseoir face au glacier et de vous délecter du spectacle qui s’offrira à vous.

S’il est dommage que Jökulsárlón soit interdit au scrabble parce que c’est un nom propre, vous pouvez toujours vous poser la question en attendant de vous y rendre : est-il plus facile de le lire ou de l’écrire ?
Joyeux Noël à tous !