Une femme Batek plie des branchages pour construire un abri dans la jungle du Taman Negara en Malaisie

Rendez-vous en jungle inconnue !

Salut les loulous !

Vous avez envie de vous évader quelques minutes ? Suivez-nous !

Aujourd’hui on vous emmène dans la jungle du parc national Taman Negara en Malaisie ! Nous entamons la deuxième partie de notre mission de volontourisme avec Fuze Ecoteer. Après avoir vécu quelques jours tranquilles dans le village de Merapoh, il est temps de passer aux choses sérieuses. Nous allons partir à la rencontre de la tribu aborigène Batek qui vit dans les environs. Notre objectif est de camper ensemble, et pas n’importe où : dans l’une des forêts tropicales les plus vieilles du monde.

En pleine préparation pour la construction de notre abri dans la jungle du Taman Negara en Malaisie

Dans la jungle, le climat est chaud et très humide. Les conditions idéales sont réunies pour favoriser une rencontre plus qu’intime entre nos mollets tous blancs et les mignonnes petites sangsues qui peuplent les rivières. Les loulous, nous vous confions la mission de bien équiper Mamie Simone. N’oubliez pas de rentrer son pantalon dans ses chaussettes, de lui donner une grande bouteille d’eau, et de changer les piles de sa lampe frontale au cas où elle devrait se lever dans la nuit 🙂

Le peuple de la forêt tropicale

Les Batek font partie de ceux que l’on appelle « Orang Asli » en Malaisie, autrement dit les « Hommes des origines ». Ce peuple aborigène vit dans la forêt tropicale du Taman Negara. Chasseurs-cueilleurs et nomades, ils ont une connaissance impressionnante de la jungle, de ses animaux, mais aussi de ses plantes dont ils se servent pour la cuisine ou encore la médecine. Et même à des fins un peu plus insolites, et que nous étions loin d’imaginer comme le maquillage, l’artisanat et la fabrication d’instruments de musique 🙂

Ka Ching, femme Batek en pleine cueillette dans la jungle du Taman Negara en Malaisie

Les Batek sont pacifiques, et un ensemble de règles définit leur société. Ils rejettent notamment toute notion de droit à la propriété de la terre, ce qui nuit malheureusement à la préservation de leur mode de vie nomade et de leurs traditions. Il y a une vingtaine d’années, le gouvernement malaisien a décidé de donner à chacun d’entre eux une identité légale, leur ouvrant la porte au mariage ou encore à l’éducation.

Peu à peu sédentarisés dans des villages de pierre, les Batek se sont retrouvés dans un monde dont les règles, les droits et les devoirs ne sont pas vraiment les leurs.

Les maisons et bâtiments du village officiel des Batek à l'extérieur du Taman Negara en Malaisie L'école du village officiel des Batek, à l'extérieur du Taman Negara en Malaisie

Le projet de Fuze Ecoteer

Fuze Ecoteer a établi de bonnes relations avec la tribu. L’équipe basée à Merapoh est en charge de différents projets ayant pour objectif de faciliter l’intégration de la communauté Batek dans les villages alentours.

Par exemple, en les aidant à trouver du travail dans les exploitations locales, ou en donnant des cours d’anglais ou de mathématiques aux enfants dans l’unique classe du village. Mais aussi en faisant participer des touristes volontaires dans divers ateliers d’échange culturel. C’est ainsi que nous nous sommes retrouvés dans notre pick-up, à la recherche de la tribu qui a subitement décidé de retourner vivre dans la forêt.

L'équipe de Fuze Ecoteer traversant la rivière avec Empeng, femme Batek, dans la jungle du Taman Negara en Malaisie

Lizzie, notre intermédiaire, a réussi à retrouver leur camp dans la forêt deux jours auparavant et le chef de la tribu lui a promis que les Batek ne se déplaceraient pas pendant « quelques temps ». Seulement les Batek n’ont pas la même notion du temps que nous, et Lizzie redoute désormais qu’ils ne se soient enfoncés plus loin dans le Taman Negara.

Rendez-vous en jungle inconnue

Il faut croire que la chance a joué en notre faveur les loulous ! Dire qu’on a failli arrêter l’article ici 🙂 Alors que nous marchons dans la forêt en direction du supposé camp, nous commençons à entendre des voix, des rires, des chants. Puis nous voyons des habits en train de sécher, étendus aux branches des arbres. Ainsi que des scooters ! Et oui, les plus jeunes Batek sont influencés par la société moderne et adorent faire l’aller-retour jusqu’à leur village officiel sur leurs deux-roues. Lorsque nous arrivons enfin au camp, toute la tribu est là !

Première surprise, les Batek sont très timides devant les étrangers. Si Atan, le chef, nous accueille avec le sourire et une poignée de main, le reste de la tribu semble ne pas oser nous regarder. Les jeunes se regroupent au fond, nous observent, parlent entre eux, sourient et nous font coucou de la main. Ce ne sera que lorsque nous quitteront le camp qu’ils oseront enfin nous lancer des « Hello! » plus téméraires 🙂

Avec la belle Empeng, membre de la tribu Batek dans le camp de la tribu à l'entrée du Taman Negara en Malaisie

Nous repartons donc une fois que Lizzie a obtenu l’accord de Chan Lin, l’aînée de la tribu : cinq femmes Batek nous escorterons dans la jungle du Taman Negara, leur « jardin », le lendemain. Elles nous montreront comment construire un campement traditionnel et comment utiliser les différentes plantes et arbres de la forêt. Mais avant de partir, nous ne manquerons pas de géolocaliser le campement avec une balise GPS afin de retrouver le chemin rapidement le jour suivant !

Coquette comme une Batek

Au petit matin, notre groupe retrouve Chan Lin accompagnée de Kachong, Empeng, Kejai et Salina. Les quatre premières auraient presque l’âge de prendre un thé avec Mamie Simone, et la dernière semble largement être leur cadette. Les plus anciens Batek ne connaissent pas vraiment leur âge, mais Chan Lin sait qu’elle est l’aînée « parce qu’elle était là avant les autres ».

Nos cinq guides se sont apprêtées pour notre rencontre et portent des bijoux végétaux magnifiques dans les cheveux et aux oreilles. Et les Batek n’ont pas fini de nous surprendre ! Alors que nous nous enfonçons dans la forêt tropicale, Aïn, l’anthropologue malaisienne qui nous accompagne, nous traduit leurs conversations.

Chan Lin, femme Batek en train de couper des feuilles à la machette dans la jungle du Taman Negara en Malaisie Bijou végétal batek dans les cheveux de la belle Kejai dans la jungle du Taman Negara en Malaisie

Elles sont littéralement en train de se chamailler, n’arrivant pas à se mettre d’accord sur l’endroit où nous allons dormir. Si certaines veulent camper au bord de la rivière pour pêcher et prendre un bon bain, les autres ont peur que nous mourrions tous dans notre sommeil, écrasés par les arbres que la pluie pourrait abattre ! On aurait préféré ne pas avoir la traduction :p

En train de rincer les feuilles qui nous serviront d'assiettes au bord d'une rivière du Taman Negara en Malaisie Les ingrédients de notre dîner dans la jungle du Taman Negara en Malaisie

Les loulous, essayez d’imaginer la scène : nous, trempés par la sueur et l’humidité de la jungle, nos gros sacs sur le dos, manquant de glisser par endroits sur les roches humides… Et juste devant, ces cinq femmes qui nous escortent pieds nus et machette à la main, cueillant au passage diverses plantes et branches, et se disputant pour savoir où elles vont établir le campement ! 😀 Une heure plus tard, nos guides sont enfin tombées d’accord ! Question de priorités, nous dormirons au bord de la rivière. Quitte à mourir, autant avoir pris un bon bain avant 🙂

En train de construire l'abri dans la jungle du Taman Negara en Malaisie en compagnie d'Empeng, femme Batek Notre abri pour la nuit dans la jungle du Taman Negara en Malaisie, vue de dessous

Durant toute la journée, les Batek vont nous initier à la cueillette et à l’utilisation des plantes : des longues feuilles de palmier que nous utiliserons pour construire notre abri, aux bambous qui serviront à fabriquer des peignes ou dans lesquels nous cuirons notre dîner à l’étouffée, sur le feu allumé par Chan Lin. Sans oublier les lianes, qui serviront à fabriquer des paniers pour transporter des herbes médicinales au village.

L'un des noeuds végétaux soutenant notre abri dans la jungle du Taman Negara en Malaisie Noeud végétal dans notre campement dans la jungle du Taman Negara en Malaisie Notre abri pour la nuit, dans la jungle du Taman Negara en Malaisie

Force est de constater que les Batek, à des années-lumières de notre culture, sont toutes aussi coquettes que les femmes de notre société. Elles ont même pensé à amener des robes de rechange après leur bain du soir dans la rivière. Et le lendemain matin, avant de retourner au camp, elles montreront à Solenne comment se maquiller avec les racines de la forêt. On vous l’accorde, chez nous, ça ferait peut-être un peu jaunisse… Mais à cet instant précis, dans cet endroit improbable, elles étaient toutes vraiment très belles.

Session de maquillage avec les Batek au petit matin, dans la jungle du Taman Negara en Malaisie Maquillée comme une Batek dans la jungle du Taman Negara en Malaisie

Quelques chiffres…

10 euros : les trois peignes fabriqués dans de l’écorce de bambou et décorés à la main par nos amies Batek. Rien de mieux qu’un bijou végétal pour impressionner vos amis bobos lors d’une soirée vegan 😉

DES MILLIERS : de souvenirs que nous garderont de cette aventure avec les Batek, en espérant fort qu’ils continueront de retourner dans leur beau jardin qu’est la jungle du Taman Negara

L’anecdote

Beaucoup d’entre vous nous ont demandé si nous avions eu peur de passer la nuit dans cette forêt tropicale peuplée de tigres, de serpents ou autres araignées. Pour être honnêtes avec vous, nous avons surtout vu des fourmis et des mouches, et entendu des singes nous taquiner du haut des arbres. Il semblerait que la plupart des animaux soient effrayés par l’homme, cet être si bruyant et malodorant 🙂

Du moment où nous sommes entrés dans la jungle, jusqu’à ce que nous en ressortions le lendemain, nous nous sommes sentis en sécurité totale en compagnie des Batek. Nous avons eu l’impression d’être des enfants accompagnés de leurs grands-parents pour une promenade dans les bois.

Les Batek croient aux déités et aux esprits de la forêt qu’ils craignent et respectent, tout comme les animaux qui y vivent. Ces petits bouts de femmes, capables de construire un abri à partir de feuilles, d’allumer un feu, ou de pêcher en pleine nuit avec des cannes improvisées, dégainaient leur lampe torche en direction du moindre bruit suspect !

Après le dîner, Chan Lin fabriqua une guitare végétale dont elle tressa les cordes à partir de la fibre de grandes feuilles ! Malgré leurs peurs, les Batek se sont relayées toute la nuit pour surveiller le feu et notre camp, chantant dans une langue oubliée sur des airs qui nous étaient inconnus, accompagnées du brouhaha incessant de la jungle. Ce fut la plus belle des berceuses qui nous ait endormis. Celle de la forêt, celle qui on l’espère, ne s’arrêtera jamais.

Empeng, femme Batek traverse une rivière dans la jungle du Taman Negara en Malaisie

Le torii flottant de l'île de Miyajima dans la baie d'Hiroshima au Japon

C’est pour tout ça que nous aimons le Japon

Salut les loulous !

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Aujourd’hui, on vous emmène au Japon sur l’île de Honshū ! Nous venons d’y passer cinq semaines, en commençant à Tōkyō, en passant par les Alpes Japonaises et les villes de Nagano et Takayama, le Fujisan, la région du Kansai et la ville de Kyōto, pour finir à Hiroshima et sur l’île de Miyajima.

Il faudra plus d’une vidéo de cinq minutes et un petit article pour vous expliquer pourquoi nous aimons tant le Japon, mais nous espérons vous en donner un aperçu : Tōkyō, ses neko-bars, son agitation et sa démesure, la beauté de la campagne japonaise, la cuisine nippone…

Et en y restant plus d’un mois cette fois-ci, nous avons également eu plus d’opportunités de rencontrer les Japonais, vivre à leurs côtés et partager la culture et les traditions de ce pays qui nous fait rêver depuis que nous sommes des enfants.

Pour nous, ces cinq semaines au Japon furent la meilleure façon de clore notre voyage de 196 jours en Asie et Océanie commencé plus de 6 mois plus tôt. Mais rassurez bien Mamie Simone, les loulous : elle n’a pas fini d’avoir de nos nouvelles 😉

Apéro avec le guépard de Cheetah's Rock

Apéro avec un guépard

Salut les loulous !

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Aujourd’hui on vous emmène à l’Est du continent Africain, dans l’Océan Indien. Nous sommes sur l’île de Zanzibar, et nous allons rendre visite à Jenny.

D’origine allemande, elle a vécu plusieurs années en Espagne avant de venir s’installer sous les tropiques, dans un endroit que l’on appelle Cheetah’s Rock. Autrement dit, le Rocher du Guépard. Vous trouvez tout cela original ? Et bien figurez-vous que nous aussi ! Mais sans doute pour des raisons légèrement différentes…

Jenny a choisi de consacrer sa vie à sa passion des animaux. Et pas n’importe lesquels. Elle recueille et s’occupe en effet d’animaux sauvages que nous avons tous déjà rêvé d’approcher. Que ce soit en regardant un reportage animalier, dans un zoo, ou encore lors d’un safari pour les plus chanceux d’entre nous.

Certains parmi vous, chers lecteurs, entretiennent une relation particulière avec un poisson rouge, un chat ou un chien. Et bien notre amie, quant à elle, élève dans sa propriété le zèbre Chaka, des lémuriens, dont le petit Maurice qui séduira toutes les demoiselles, et même un petit colobe à dos bleu répondant au doux nom de Manfred.

Avec le zèbre du Cheetah's Rock

Ah… De toutes les langues du monde, il n’y a que l’allemand pour nous offrir des noms aussi branchés ! Jenny nous expliquera que le petit singe est fort espiègle, ce qui lui a rappelé un trait dominant du caractère d’un certain jeune homme qui s’appelait ainsi.

C’est ce qu’elle nous explique, dénonçant le comportement cruel du zoo qui n’ayant que faire de ce zèbre orphelin, avait projeté de l’envoyer dans une réserve de chasse pour satisfaire les lugubres pulsions de quelques touristes fortunés.

Chaque animal a sa propre histoire, et aura souvent été sauvé d’un destin tragique. La plupart de ces animaux sont des cadeaux de riches donataires qui les ont sauvés d’une souffrance ou d’une mort certaine, quand ce n’est pas Jenny elle-même qui a volé à leur rescousse.

Un lémurien sur les épaules au Cheetah's Rock

La propriétaire des lieux prend donc soin de ses amis, mais elle s’est également lancé un défi. Dresseuse de formation, elle réalise quotidiennement et avec chacun d’entre eux un travail exceptionnel.

Et même si durant toute la visite de son grandiose jardin, elle ne cessera de nous répéter que ces animaux sont sauvages et peuvent avoir des réactions dangereuses pour l’homme, on ne pourra que constater le véritable tour de force réalisé par cette femme, grande passionnée des bêtes en tous genres et de son métier.

Au prix de nombreux sacrifices, chaque animal nécessitant plusieurs heures d’investissement par jour.

Les lémuriens du Cheetah's Rock
Le Cheetah’s Rock, n’est ni un zoo, ni l’endroit pour faire un safari photo. L’expérience proposée est inédite et, si vous en acceptez les règles et les risques potentiels, elle vous marquera à jamais. Les enfants en bas-âge ne sont pas acceptés, et nous recommanderions également à Mamie Simone d’avoir le coeur bien accroché si elle décidait de participer à chacun des ateliers.

Jenny insistera sur ce point dès votre arrivée, puisque vous devrez signer une décharge. A tout moment, il est bien sûr possible de rester à l’extérieur d’un enclos si l’on ne se sent pas capable de garder son calme à proximité d’un animal particulier.

cheetahs-rock-dik-dik

Pour les plus téméraires, préparez-vous à une décharge d’adrénaline mêlée à l’inouïe sensation de réaliser quelque chose d’unique dans votre vie. On vous promet que vous allez craquer lorsque vous jouerez à la balle avec Chaka le zèbre, ou lorsque les lémuriens s’amuseront à grimper sur vos épaules.

Vous aurez également l’occasion de rencontrer des espèces dont vous ignoriez peut-être l’existence, comme les mignons petits Dik Dik, antilopes naines guère plus grandes qu’un bébé faon.

Chaque rencontre a lieu dans un enclos différent sous l’assistance totale de Jenny et de son équipe afin d’assurer votre confort, mais également celui des animaux. L’aspect ludique des ateliers est complété par une note culturelle et des petites anecdotes savamment distillées par notre guide, qui ne manquera pas de vous raconter l’histoire de chacun de ses amis, ainsi que les difficultés qu’elle rencontre dans son travail quotidien.

Le grand lion blanc du Cheetah's Rock

La tension augmentera au fil de la visite, puisque les derniers ateliers vous plongeront dans l’antre d’animaux connus comme faisant partie des plus grands carnivores de la planète. Nous ne voulons pas vous dévoiler l’intégralité des mises en scène afin de vous laisser une part de surprise. Mais attendez vous à des situations insolites, comme celle où vous vous retrouverez en train de caresser une hyène au regard de biche !

Contrôle de soi et calme absolu sont indispensables si vous souhaitez interagir avec ces dangereux prédateurs. Car une fois dans l’enclos, la moindre inattention peut avoir de dramatiques conséquences. Mais on ne se fait pas de soucis pour vous. En appliquant les conseils de Jenny, qui est à l’écoute totale de ses animaux, vous profiterez pleinement de l’instant.

Apéro avec le guépard de Cheetah's Rock
Le dernier atelier constitue le point d’orgue de la visite. Vous serez invités dans un jardin pour un apéro en compagnie des autres convives, quinze personnes au maximum. On vous servira une flûte de champagne bien fraîche en cette belle fin de journée ensoleillée. Puis, soudain, vous entendrez le dernier invité arriver d’un pas pressé…

Juste le temps pour vous de réaliser que le guépard, le félin le plus rapide du monde, se trouvera face à vous en train de croquer quelques amuse-bouches. On espère pour vous qu’il ne se sera pas trompé de friandise. On vous taquine… N’ayez crainte, il est gentil comme tout ! Allez, on vous laisse en vous posant LA question : pensez-vous qu’il ronronne lorsqu’on le caresse ?

cheetahs-rock-avec-guépard

A la recherche du Gotoku-Ji

À la recherche du Gotoku-Ji

Salut les loulous !

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Aujourd’hui, on vous emmène au Japon à Tokyo ! Nous allons visiter le Gotoku-ji, un temple pas comme les autres. Si vous aimez les chats et que vous êtes de passage dans la capitale nippone, on vous recommande de vous y arrêter !

Les maneki-neko vous saluent !C’est dans le paisible arrondissement de Setagaya, en retrait des bruyants Shinjuku et Shibuya, qu’il vous faudra vous rendre. Vous y arriverez en un bon quart d’heure, en prenant le train depuis la gare de Shinjuku.

Comme nous sommes sympas, nous vous mâchons le travail 😉

À la sortie du train, vous vous demanderez quelle est la direction à prendre… Des petits indices disséminés un peu partout dans le décor vous indiqueront le chemin à suivre jusqu’au fameux Temple des Chats. Alors gardez vos yeux bien ouverts, et bonne chance 🙂

Des exemples d'indices qui vous mèneront au temple Gotoku-JiSi vous repérez un motif de chat, c’est que vous chauffez ! Continuez dans cette direction et cherchez le prochain, et ainsi de suite jusqu’au temple. Sinon, prenez votre temps… Vous avez probablement réussi des énigmes similaires dans les jeux video de votre enfance. Nous, on adore, et il n’y a vraiment que le Japon pour nous étonner de la sorte à chaque coin de rue !

Des exemples d'indices qui vous mèneront au temple Gotoku-Ji

Mais revenons à nos moutons… ou plutôt à nos chats ! Ce lieu de culte est dédié à nos fiers amis félins et en particulier au Maneki-Neko. Ce chat porte-bonheur, bien connu de tous les amoureux du Japon, est le principal hôte du temple. En vous promenant dans les allées, vous tomberez nez-à-nez avec des centaines de statuettes.

Des exemples d'indices qui vous mèneront au temple Gotoku-JiVous pourrez bien entendu en acheter à la petite boutique juste à côté du temple. Il y en aura de plusieurs sortes et dimensions, et le plus petit Maneki-Neko ne vous coûtera que quelques yens. Libre à vous de le ramener dans vos bagages et décorer la cheminée de Mamie Simone avec ce fier trophée, LA récompense de vos efforts pour avoir trouvé le temple…

Des Maneki-neko par centainesOu alors, vous pourrez décider de placer votre statuette parmi les centaines d’autres qui ont été déposées par les précédents visiteurs du temples, comme nous l’avons aussi fait lors de notre passage. Et qui sait, peut-être que nos Maneki-Neko deviendront amis 🙂

En tous cas, ils garderont fièrement ce temple mystérieux et étonnant, que seuls les plus perspicaces auront la chance de visiter !