Le torii flottant de l'île de Miyajima dans la baie d'Hiroshima au Japon

C’est pour tout ça que nous aimons le Japon

Salut les loulous !

Vous avez envie de vous évader quelques minutes ? Suivez-nous !

Aujourd’hui, on vous emmène au Japon sur l’île de Honshū ! Nous venons d’y passer cinq semaines, en commençant à Tōkyō, en passant par les Alpes Japonaises et les villes de Nagano et Takayama, le Fujisan, la région du Kansai et la ville de Kyōto, pour finir à Hiroshima et sur l’île de Miyajima.

Il faudra plus d’une vidéo de cinq minutes et un petit article pour vous expliquer pourquoi nous aimons tant le Japon, mais nous espérons vous en donner un aperçu : Tōkyō, ses neko-bars, son agitation et sa démesure, la beauté de la campagne japonaise, la cuisine nippone…

Et en y restant plus d’un mois cette fois-ci, nous avons également eu plus d’opportunités de rencontrer les Japonais, vivre à leurs côtés et partager la culture et les traditions de ce pays qui nous fait rêver depuis que nous sommes des enfants.

Pour nous, ces cinq semaines au Japon furent la meilleure façon de clore notre voyage de 196 jours en Asie et Océanie commencé plus de 6 mois plus tôt. Mais rassurez bien Mamie Simone, les loulous : elle n’a pas fini d’avoir de nos nouvelles 😉

Singe des neiges au bord d'un onsen dans la vallée Jigokudani au Japon

Ninja, singes et matcha à Nagano !

Salut les loulous !

Vous avez envie de vous évader quelques minutes ? Suivez-nous !

Aujourd’hui, on vous emmène au Japon à Nagano ! Nous qui adorons le Japon et le considérons comme notre deuxième maison, nous n’avons jamais été dans cette petite ville des Alpes Japonaises, surtout connue pour avoir accueilli les Jeux Olympiques d’hiver de 1998.

Mais c’est également dans les environs de Nagano qu’une forme de Ninjutsu, l’art martial ninja, a été élaborée il y a des siècles et vous pouvez compter sur Meryll pour essayer de se frotter au maître ninja de la ville et à son élève, et bien sûr de s’incliner lamentablement face à eux 🙂

Nous en profitons également pour nous rendre à Jigokudani, la vallée de l’enfer, qui abrite une colonie de macaques que l’on dit la seule au monde à vivre autant au Nord ! Et ces singes taquins profitent des sources d’eau chaude des alentours, appelées onsen, pour se réchauffer toute la journée. À les voir barboter ainsi, on a presque l’impression qu’ils narguent les visiteurs transis et emmitouflés dans leurs parkas d’hiver.

Pour finir, nous nous sommes inscrits à un cours de préparation traditionnelle du thé matcha. C’est délicieux et on ne l’apprécie que mieux après s’être promené toute la journée dans le froid hivernal 🙂

Journée pirogue sur l'Ile des Pins

Nouvelle-Calédonie : Un jour spécial sur l’Île des Pins !

Salut les loulous !

Vous avez envie de vous évader quelques minutes ? Suivez-nous !

Aujourd’hui, on vous emmène en Nouvelle-Calédonie, sur l’Île des Pins ! Nous y avons passé une semaine et les quatre premiers jours furent difficiles, puisqu’il y a plu sans interruption. Vous y croyez les loulous ? Quatre jours de déluge sur l’Île des Pins 🙁

Mais comme on le dit souvent, après la pluie vient le beau temps. Là, c’est toute la magie de l’île qui opère et l’on comprend vraiment pourquoi on dit d’elle qu’elle est la plus proche du paradis 🙂 En une semaine, nous avons pu nous imprégner de son atmosphère, mais aussi de la gentillesse de ses habitants qui sont aussi de grands timides. Meryll a bien de la chance d’ailleurs, puisque nous y fêtons son anniversaire.

Au programme : balade en pirogue dans la magnifique baie d’Upi, petite promenade dans la jungle, session snorkeling dans la baie d’Oro entourée de ses pins colonnaires, autostop jusqu’à notre camping et cuisine puis dîner en compagnie de nos hôtes Loulou et Lélène, chez qui nous avons planté notre tente en bord de plage… 🙂

Alors, ça valait le coup d’attendre, non ? 😉

 

Yourtes de nomades dans la steppe près de Kharkhorin en Mongolie

Le bonheur est dans la steppe !

Salut les loulous !

Vous avez envie de vous évader quelques minutes ? Suivez-nous !

Aujourd’hui on vous emmène en Mongolie, dans la grande steppe aux alentours de Kharkhorin. Nous avons eu la chance de réaliser l’un de nos rêves les plus fous, une expérience inoubliable : nous avons vécu avec les nomades mongols, seuls, sans guide ou traducteur. Nous avons passé une semaine à nous imprégner de leur mode de vie traditionnel et rude.

Chaque jour, nous les avons aidés du mieux que nous pouvions dans leurs tâches, de la traite des vaches au petit matin, jusqu’au rassemblement des troupeaux au crépuscule. Et après avoir vécu comme des nomades, mangé du mouton, bu de l’airag et de la vodka, dansé et travaillé comme eux et avec eux, nous pouvons témoigner que malgré la difficulté de cette vie authentique et oubliée par les citadins que nous sommes, le bonheur est vraiment dans la steppe !

Des fillettes jouent dans la forêt de bambous de la ferme Huaxi dans le Sichuan en Chine

Volontariat et cuisine dans une ferme du Sichuan

Salut les loulous !

Vous avez envie de vous évader quelques minutes ? Suivez-nous !

Aujourd’hui on vous emmène dans la province du Sichuan en Chine. À peine arrivés à Chengdu, la capitale, nous quittons la ville pour un village entouré d’une forêt de bambous. Et ce n’est pas pour partir à la recherche des pandas ! Nous nous sommes engagés pour une mission de volontariat à la ferme Huaxi, qui accueille des colonies de vacances chaque été dans le but de les éduquer sur l’agriculture bio.

Au programme de notre volontariat, l’encadrement des enfants, des siestes réparatrices dans des hamacs accrochés aux bambous, de longues parties de basket-ball dans une humidité presque insupportable, de délicieux repas relevés au fameux poivre de Sichuan et un concours de cuisine avec le chef de la ferme…

Assis seuls sur les galets au bord d'une rivière dans la jungle du Taman Negara en Malaisie

Volontourisme dans la jungle à Merapoh

Salut les loulous !

Vous avez envie de vous évader quelques minutes ? Suivez-nous !

Aujourd’hui on vous emmène à Merapoh, un petit village perdu au beau milieu de la péninsule de Malaisie, à l’Ouest du Taman Negara. Ce parc national abrite l’une des plus anciennes forêts tropicales du monde ! Vous vous rendez compte les loulous ? Il y a des hommes qui habitent à quelques kilomètres d’une forêt vieille de plus de 130 millions d’années et nous partons à leur rencontre dans le cadre d’une mission de volontourisme !

Merapoh, l’endroit idéal pour éviter de croiser votre patron en vacances !

On vous voit venir avec vos questions ! Comment avons-nous fait pour nous retrouver dans un endroit aussi reculé et peu touristique ? Et surtout, pourquoi y sommes-nous allés ? Avons-nous dû défricher des sentiers à la machette pour trouver l’entrée du village ?

Pas de panique, ou vous allez nous affoler Mamie Simone ! On va tout vous expliquer pour que vous puissiez, si vous en avez l’envie, tenter l’expérience à votre tour 😉

Le volontourisme, c’est quoi ?

Excellente question les loulous ! Imaginez que vous partez en voyage, dans votre pays ou à l’étranger, et que vous en profitez pour participer à un projet de développement durable, et y contribuer financièrement. Et bien c’est l’idée derrière le volontourisme.

Il peut paraître cynique qu’un bon nombre de ces projets soient nés afin de lutter contre les effets néfastes du tourisme de masse. On sollicite des touristes volontaires pour contribuer à des actions visant à minimiser ou annihiler l’impact négatif de la venue d’autres touristes !

Vue sur la forêt tropicale du Taman Negara à Merapoh en Malaisie
Petit aperçu de déforestation aux alentours de Merapoh

Pour commencer, il faut s’inscrire auprès d’une association ou d’une société commerciale en charge de l’un ou de plusieurs de ces projets à caractère caritatif, écologique ou communautaire. Une fois le dossier validé, on pourra participer au projet choisi pendant plusieurs jours ou semaines, moyennant une cotisation plus ou moins élevée.

De plus en plus de voyageurs pleins de bonne volonté sont tentés par  ce genre de tourisme alternatif, alors que d’autres seront réticents à l’idée de devoir « payer » pour avoir le droit de « travailler » en vacances. En partageant notre expérience avec vous, nous espérons que cela vous aidera à y voir plus clair sur le sujet !

La mission de Fuze-Ecoteer à Merapoh

En parcourant notre Lonely Planet, nous sommes tombés sur l’adresse du site de Fuze Ecoteer. Cette société est responsable de différents projets en Malaisie, Indonésie et au Sri-Lanka. Notre intérêt s’est porté immédiatement sur les activités de conservation de la faune et de la flore et de protection de la tribu aborigène Batek menées à Merapoh.

Tout d’abord, nous y avons vu l’opportunité de passer plusieurs jours dans un village de Malaisie, en pleine immersion parmi les habitants et leurs coutumes. Nous nous sommes également imaginés marcher dans la jungle et suivant la piste d’animaux sauvages. Bon ok, on a peut-être un peu trop rêvé sur ce coup-là 🙂

Dans la forêt tropicale du Taman Negara à Merapoh en Malaisie Lianes dans la forêt tropicale du Taman Negara à Merapoh en Malaisie Concours de Tarzan au-dessus de la rivière dans la forêt tropicale du Taman Negara à Merapoh en Malaisie

Mais surtout, nous qui nous émerveillons très souvent devant « Rendez-vous en terre inconnue », nous y avons vu la chance de rencontrer une tribu aborigène, échanger avec eux, mais également comprendre quel est l’impact de la mondialisation et du tourisme sur leur mode de vie. Nous reviendrons en détail sur ce troisième point dans un prochain article !

Nous sommes arrivés le coeur fébrile à Merapoh. L’équipe de Fuze Ecoteer, composée d’Aïn,  Malaisienne, de Lizzie et Helen, Anglaises, et d’Odile, Française, a été très accueillante. Dès notre installation dans leur appartement au village, nous avons eu l’impression de faire partie de la famille.

Avec l'équipe de Fuze Ecoteer dans le Taman Negara en Malaisie

Une communauté, dans laquelle chacun a ses tâches : ménage, cuisine, courses, réseaux sociaux et communication… Le staff, jeune et motivé, nous a également semblé très compétent dans leur domaine : chacune parle le Malais, et a un domaine d’expertise comme la zoologie, l’anthropologie, le dialecte Batek ou encore le marketing. Et oui, il faut bien qu’ils fassent un peu de pub pour attirer de nouveaux volontaires 😉

Rencontre avec les habitants de Merapoh

Malheureusement, Helen avec qui nous aurions dû partir en mission de géolocalisation dans le Taman Negara, a eu une forte fièvre pendant trois jours… Passée la déception de nos rêves d’aventuriers envolés, nous nous sommes largement rattrapés en compagnie des habitants de Merapoh.

En Malaisie avec les habitants de Merapoh lors du Hari Raya

Nous avons passé la première soirée chez nos voisins, avec lesquels nous avons préparé un succulent dîner Malaisien ! Malgré la barrière de la langue, vous vous doutez que les gourmands que nous sommes ont adoré cette expérience culinaire faite de petits plats bien épicés à base de poulet, de poisson d’eau douce et de légumes.

Nous avons également appris quelques coutumes. Lorsque l’on rentre dans une maison en Malaisie, on va serrer la main du chef de famille et on salue ensuite sa femme, sans lui serrer la main. Il est également important de se laver les mains avant le repas, puisque l’on mangera exclusivement avec sa main droite. Et puisque nous trouvions qu’il y avait un peu trop de mains dans cette histoire, nous avons fini la soirée en jouant au foot avec les enfants 😉

Le lendemain, la famille nous a invités à les rejoindre au Hari Raya, la cérémonie organisée par le village pour célébrer la fin du ramadan. Dès 10 heures du matin, les habitants du village se sont réunis pour un festin où nous avons retrouvé tout ce que nous aimons dans la cuisine Malaisienne : cendol, lakhsa, curry, piment, coco, et autre nasi goreng…  Après que chaque enfant ait reçu un cadeau offert par le village, les adultes ont commencé un concours de karaoke qui a animé l’intégralité du déjeuner !

Concert lors du Hari Raya à Merapoh en Malaisie Un lakhsa et des gâteaux de riz lors du Hari Raya à Merapoh en Malaisie

Et petit détail pour vous, mais qui veut dire beaucoup pour nous : il aura fallu que nous arrivions à Merapoh, au beau milieu de la Malaisie, pour nous retrouver assis à une table VIP pour la première fois de notre vie 🙂

Baignade improvisée en pleine jungle

Plusieurs heures plus tard et le ventre bien rempli, nous avons pris un pick-up direction le Taman Negara. À défaut de partir à la recherche de pièges de braconniers, nous avons profité de l’après-midi tous ensemble au bord d’une rivière, en pleine jungle, à jouer aux cartes et nous balancer aux lianes, provoquant les nombreux singes dont les cris résonnent partout dans la forêt.

Sur la route du Taman Negara à Merapoh en Malaisie Repos au bord de la rivière dans la forêt tropicale du Taman Negara à Merapoh en Malaisie

Et nous avons retenu deux leçons de cette excursion insolite : la première, c’est qu’il ne faut pas avoir peur d’être décoiffé quand on s’asseoit à l’arrière d’un pick-up. Et puis c’est une très mauvaise idée de traverser une rivière avec des tongs aux pieds. Mais ne vous moquez pas de nous les loulous ! N’oubliez pas que dans volontouriste il y a… touriste ! 😉

En Malaisie, ça décoiffe à l'arrière d'un pick-up ! Traverser la rivière dans la forêt tropicale du Taman Negara à Merapoh en Malaisie

Le soir, nous avons pris des forces en mangeant une délicieuse salade de papaye accompagnées de crêpes de viande appelées Murtabak au marché de nuit de Gua Musang, la ville la plus proche de Merapoh. Et il nous fallait faire le plein d’énergie les loulous, puisque nous partions dans la jungle à la rencontre des Batek le lendemain de bonne heure. Mais ça, on vous le racontera dans l’article suivant ! 😉

Le marché de nuit de Gua Musang en Malaisie

Quelques chiffres…

330 euros : Le séjour volontourisme 4 jours et 3 nuits à Merapoh avec Fuze Ecoteer pour deux personnes. Comprend le logement, les repas, les activités, et le brushing maison à l’arrière du pick-up !

11,30 euros : Le bus qui vous emmènera de Kuala Lumpur à Gua Musang. Ensuite il faudra que l’on vienne vous chercher, en pick-up justement 😉

3,20 euros : Un dîner pour deux au marché de nuit de Gua Musang. Au menu, salade de papaye très pimentée, délicieuses crêpes de boeuf et bananes pour le dessert. Nous, on en mangerait tous les soirs !

GRATUIT : La baignade dans la rivière. Attention aux sangsues les loulous. Pour elles, ce sera open bar 🙂

L’anecdote

En conclusion, nous aimerions vous donner notre avis sur cette expérience de volontourisme. Si on met de côté notre rencontre avec les Batek, que nous vous raconterons dans un article complet, vous remarquerez que nous n’avons pas vraiment contribué aux projets de Fuze Ecoteer.

Il faut prendre en compte bien sûr la fièvre subite d’Helen, qui était en charge de la géolocalisation des animaux et des pièges de braconniers. Et au final, nous garderons un excellent souvenir de ces quatre jours à Merapoh et de l’accueil formidable de ses habitants.

Certains pourraient penser s’acheter des activités de vacances en participant financièrement à une mission de volontourisme… et risqueraient d’être fort déçus.

En payant pour un séjour de volontourisme, vous contribuerez au bon fonctionnement de la société ou de l’association que vous aurez choisie. Vous enrichirez sûrement quelques personnes mais surtout, vous faciliterez la réalisation de projets de développement durable.

Mais n’oubliez pas que même si vous êtes censés interagir avec des animaux sauvages ou des personnes dans le cadre du projet que vous avez choisi, vous ne pourrez pas être certains que l’interaction aura lieu telle que vous l’avez rêvée en vous inscrivant à ce projet ! Dans tous les cas, le volontourisme vous sensibilisera à des sujets importants comme l’écologie, l’environnement, l’éducation ou la conservation des traditions.

Village Toraja à Sulawesi

A la découverte du pays Toraja

Salut les loulous !

Vous avez envie de vous évader quelques minutes ? Suivez-nous !

Aujourd’hui nous retournons ensemble en Indonésie sur l’île de Sulawesi. Nous vous l’avions expliqué précédemment : il est impossible de résumer la beauté et les mystères du pays Toraja en un seul article !

Nous vous proposons de continuer notre exploration de cette région de Sulawesi. L’aventure vous manquait ? Et bien à nous aussi, figurez-vous ! Nous partons explorer les petits villages autour de Rantepao, et pour cela il n’y a pas de meilleur moyen de locomotion qu’un bon vieux scooter.

L’hôtel nous a imprimé une mini-carte dessinée à la main qui s’avèrera fort utile pour nous aider à nous repérer et nous indiquer les différents points d’intérêts. Mais pour l’instant, nous n’avons qu’une envie : rouler en toute liberté et cheveux au vent au milieu des rizières.

Panorama sur les rizières de Sulawesi

Comme toujours, on a pensé à Mamie Simone. Imaginez-vous, vous en biker téméraire, et elle en photographe de choc assise à vos côtés dans un side-car venu tout droit de la route 66. Et puis quoi encore ? Faut pas déconner non plus. Si elle veut venir, elle louera sa bécane comme tout le monde 🙂

Nous arrivons tous transpirants au village traditionnel de Kete Kesu. Enfin, il s’agit d’une reconstitution d’un ancien village et nous allons devoir payer quelques roupies pour le visiter. Allez, ne faites pas la tête… Nous allons voir plein de villages Toraja durant notre séjour.

Village Toraja à Sulawesi

Mais en visitant cet écomusée, nous contribuons à sa restauration et à l’artisanat local, puisque l’on peut y acheter des gravures sur bois réalisées à la main devant nous !

Nous avons aussi la chance d’observer de plus près les maisons Tongkonan ainsi que les réserves de riz dont la toiture est surprenante.

Maisons Toraja à Sulawesi

Il paraît que personne ne soit vraiment sûr de leur véritable origine. Certains racontent que la forme du toit rappelle celle des cornes d’un buffle, animal omniprésent au pays Toraja. Que ce soit pour l’aide précieuse qu’il fournit aux agriculteurs, mais encore pour sa viande ou sa peau, que nous avons vue sécher au soleil à plusieurs endroits.

Peau de buffle séchant au soleil à Sulawesi

D’autres disent qu’il y a bien longtemps, des peuples seraient venus en bateau de Chine ou du Vietnam et auraient décidé de s’installer à Sulawesi. Ils auraient alors utilisé la coque de leurs embarcations comme un toit afin de se protéger des intempéries.

N’hésitez pas à nous dire quelle version de l’histoire vous préférez. Et si par hasard vous deviez avoir votre propre théorie, farfelue ou sérieuse, n’hésitez pas à nous laisser un commentaire au bas de la page !

Statues de cire à l'entrée d'un Tombeau Toraja à Sulawesi

Des tombeaux sont à proximité de chaque village, et après chaque cérémonie funéraire, le cercueil du défunt y est emmené par sa famille. Si la plupart des Toraja ont été évangélisés par les colons néerlandais, leurs anciennes coutumes et croyances sont toujours fortement ancrées dans leur culture.

A l’entrée des tombeaux, des statues aux effigies des défunts sont tournées vers les visiteurs, comme s’ils attendaient perpétuellement leur visite.

Tombeau d'enfants Toraja à Sulawesi

Ces statues appelées Tau tau sont réalisées à la mort du défunt par un sculpteur professionnel. Les plus récentes ressemblent trait pour trait à leur modèle, alors que les plus anciennes sont moins travaillées, voire de « simples » totems.

Le résultat dépend aussi du statut social du défunt, puisque la qualité du bois et des vêtements ou parures varie en fonction du prix payé par la famille. Certains tombeaux plus anciens ou ceux dédiés aux enfants ne possèdent pas de telles statues et présentent uniquement les orifices des chambres funéraires creusées à même la roche.

Cercueil et squelette dans un tombeau Toraja à Sulawesi

Comme vous êtes courageux et intrépides, nous avons décidé de vous emmener à l’intérieur de l’un de ces tombeaux. Attention, à l’intérieur c’est un peu lugubre et ça peut faire froid dans le dos…

Nous avons eu la chance de croiser une ou deux grosses araignées qui nous ont fait penser que cet endroit n’appartient pas aux vivants. Mieux vaut profiter de la journée à continuer notre exploration des villages et rencontrer des Toraja bien en chair et souriants !

Squelettes dans un tombeau Toraja à Sulawesi

Il est vrai que le peuple Toraja a un rapport très particulier à la mort et chacun d’entre eux prépare la sienne et son au-delà de son vivant. Cela peut nous paraitre tellement improbable, pour nous qui avons parfois du mal à penser à autre chose qu’à notre travail ou nos soucis du quotidien.

Mais résumer le pays Toraja à cet aspect serait une erreur. Si nous devions en garder un souvenir, ce serait plutôt celui de ses paysages époustouflants ainsi que de l’accueil et de la gentillesse de ses habitants.

Un buffle au milieu des rizières à Sulawesi

Si vous avez la chance de vous y rendre un jour, vous serez ravis d’être salués chaleureusement par tous les enfants que vous croiserez sur le chemin de l’école. Vous serez même probablement invités à vous asseoir à l’ombre avec les adultes et partager un verre de vin de palme. Nous ne pouvons pas vous promettre que vous aimerez, mais ça c’est une autre histoire 😉

Enfants sur le chemin de l'école à Sulawesi

Eléphants dans la savane du Serengeti en Tanzanie

Tanzania Safari : un safari au Nord de la Tanzanie

Salut les loulous !

Vous avez envie de vous évader quelques minutes ? Suivez-nous !

Dans cette video, nous allons partir ensemble pour le nord de la Tanzanie. La région d’Arusha est réputée pour ses grands parcs nationaux et ses villages Maasaï. Ne nous dites pas que vous ne voulez pas venir !

Si Mamie Simone vous accompagne, assurez-vous qu’elle n’a pas de problème de dos : ça risque de remuer dans  la jeep sur la route qui mène au lac Manyara, au parc national du Serengeti et à la réserve naturelle du Ngorongoro !

Mais la récompense sera à la hauteur de nos efforts. Nous allons partir à la rencontre des animaux du « Big Five » que sont les lions, les léopards, les éléphants, les buffles et les rhinocéros.

Et ce n’est pas tout… Si nous promettons d’être sages, nous aurons sûrement la chance de voir des troupeaux de zèbres, d’antilopes, de gnous. Mais aussi des hyènes, des singes, des hippopotames et des girafes… Même des guépards en train de chasser !

Vous voulez voir un de ces animaux ? Vous n’aurez pas plus de chance ailleurs qu’ici de réaliser votre rêve. Alors, vous restez assis sur votre chaise ou vous venez avec nous ?

Allez, on se retrouve très vite pour de nouvelles aventures !

Apéro avec le guépard de Cheetah's Rock

Apéro avec un guépard

Salut les loulous !

Vous avez envie de vous évader quelques minutes ? Suivez-nous !

Aujourd’hui on vous emmène à l’Est du continent Africain, dans l’Océan Indien. Nous sommes sur l’île de Zanzibar, et nous allons rendre visite à Jenny.

D’origine allemande, elle a vécu plusieurs années en Espagne avant de venir s’installer sous les tropiques, dans un endroit que l’on appelle Cheetah’s Rock. Autrement dit, le Rocher du Guépard. Vous trouvez tout cela original ? Et bien figurez-vous que nous aussi ! Mais sans doute pour des raisons légèrement différentes…

Jenny a choisi de consacrer sa vie à sa passion des animaux. Et pas n’importe lesquels. Elle recueille et s’occupe en effet d’animaux sauvages que nous avons tous déjà rêvé d’approcher. Que ce soit en regardant un reportage animalier, dans un zoo, ou encore lors d’un safari pour les plus chanceux d’entre nous.

Certains parmi vous, chers lecteurs, entretiennent une relation particulière avec un poisson rouge, un chat ou un chien. Et bien notre amie, quant à elle, élève dans sa propriété le zèbre Chaka, des lémuriens, dont le petit Maurice qui séduira toutes les demoiselles, et même un petit colobe à dos bleu répondant au doux nom de Manfred.

Avec le zèbre du Cheetah's Rock

Ah… De toutes les langues du monde, il n’y a que l’allemand pour nous offrir des noms aussi branchés ! Jenny nous expliquera que le petit singe est fort espiègle, ce qui lui a rappelé un trait dominant du caractère d’un certain jeune homme qui s’appelait ainsi.

C’est ce qu’elle nous explique, dénonçant le comportement cruel du zoo qui n’ayant que faire de ce zèbre orphelin, avait projeté de l’envoyer dans une réserve de chasse pour satisfaire les lugubres pulsions de quelques touristes fortunés.

Chaque animal a sa propre histoire, et aura souvent été sauvé d’un destin tragique. La plupart de ces animaux sont des cadeaux de riches donataires qui les ont sauvés d’une souffrance ou d’une mort certaine, quand ce n’est pas Jenny elle-même qui a volé à leur rescousse.

Un lémurien sur les épaules au Cheetah's Rock

La propriétaire des lieux prend donc soin de ses amis, mais elle s’est également lancé un défi. Dresseuse de formation, elle réalise quotidiennement et avec chacun d’entre eux un travail exceptionnel.

Et même si durant toute la visite de son grandiose jardin, elle ne cessera de nous répéter que ces animaux sont sauvages et peuvent avoir des réactions dangereuses pour l’homme, on ne pourra que constater le véritable tour de force réalisé par cette femme, grande passionnée des bêtes en tous genres et de son métier.

Au prix de nombreux sacrifices, chaque animal nécessitant plusieurs heures d’investissement par jour.

Les lémuriens du Cheetah's Rock
Le Cheetah’s Rock, n’est ni un zoo, ni l’endroit pour faire un safari photo. L’expérience proposée est inédite et, si vous en acceptez les règles et les risques potentiels, elle vous marquera à jamais. Les enfants en bas-âge ne sont pas acceptés, et nous recommanderions également à Mamie Simone d’avoir le coeur bien accroché si elle décidait de participer à chacun des ateliers.

Jenny insistera sur ce point dès votre arrivée, puisque vous devrez signer une décharge. A tout moment, il est bien sûr possible de rester à l’extérieur d’un enclos si l’on ne se sent pas capable de garder son calme à proximité d’un animal particulier.

cheetahs-rock-dik-dik

Pour les plus téméraires, préparez-vous à une décharge d’adrénaline mêlée à l’inouïe sensation de réaliser quelque chose d’unique dans votre vie. On vous promet que vous allez craquer lorsque vous jouerez à la balle avec Chaka le zèbre, ou lorsque les lémuriens s’amuseront à grimper sur vos épaules.

Vous aurez également l’occasion de rencontrer des espèces dont vous ignoriez peut-être l’existence, comme les mignons petits Dik Dik, antilopes naines guère plus grandes qu’un bébé faon.

Chaque rencontre a lieu dans un enclos différent sous l’assistance totale de Jenny et de son équipe afin d’assurer votre confort, mais également celui des animaux. L’aspect ludique des ateliers est complété par une note culturelle et des petites anecdotes savamment distillées par notre guide, qui ne manquera pas de vous raconter l’histoire de chacun de ses amis, ainsi que les difficultés qu’elle rencontre dans son travail quotidien.

Le grand lion blanc du Cheetah's Rock

La tension augmentera au fil de la visite, puisque les derniers ateliers vous plongeront dans l’antre d’animaux connus comme faisant partie des plus grands carnivores de la planète. Nous ne voulons pas vous dévoiler l’intégralité des mises en scène afin de vous laisser une part de surprise. Mais attendez vous à des situations insolites, comme celle où vous vous retrouverez en train de caresser une hyène au regard de biche !

Contrôle de soi et calme absolu sont indispensables si vous souhaitez interagir avec ces dangereux prédateurs. Car une fois dans l’enclos, la moindre inattention peut avoir de dramatiques conséquences. Mais on ne se fait pas de soucis pour vous. En appliquant les conseils de Jenny, qui est à l’écoute totale de ses animaux, vous profiterez pleinement de l’instant.

Apéro avec le guépard de Cheetah's Rock
Le dernier atelier constitue le point d’orgue de la visite. Vous serez invités dans un jardin pour un apéro en compagnie des autres convives, quinze personnes au maximum. On vous servira une flûte de champagne bien fraîche en cette belle fin de journée ensoleillée. Puis, soudain, vous entendrez le dernier invité arriver d’un pas pressé…

Juste le temps pour vous de réaliser que le guépard, le félin le plus rapide du monde, se trouvera face à vous en train de croquer quelques amuse-bouches. On espère pour vous qu’il ne se sera pas trompé de friandise. On vous taquine… N’ayez crainte, il est gentil comme tout ! Allez, on vous laisse en vous posant LA question : pensez-vous qu’il ronronne lorsqu’on le caresse ?

cheetahs-rock-avec-guépard