Vue sur le vieux pont de Mostar en Bosnie-Herzégovine depuis le minaret de la grande mosquée

Un petit détour en Bosnie-Herzégovine

Salut les loulous !

Vous avez envie de vous évader quelques minutes ? Suivez-nous !

Aujourd’hui, on vous emmène en Bosnie-Herzégovine ! Alors, on vous voit venir direct pour nous demander pourquoi nous y sommes allés et ce que nous avons bien pu y faire, tant ce pays peut nous être méconnu. Nous ne sommes vraiment pas là pour faire de la géopolitique, mais une mini-leçon d’histoire-géographie s’impose…

Très probablement, Mamie Simone se souvient de la Yougoslavie, ce pays d’Europe du Sud-Est qui s’est disloqué suite à la guerre des Balkans dans les années 90. Plus de vingt ans plus tard, plusieurs États indépendants occupent le territoire de l’ex-Yougoslavie : la Bosnie-Herzégovine, la Croatie, la Macédoine, le Monténégro, la Serbie et la Slovénie ainsi que le Kosovo, qui n’est reconnu que par une partie de la communauté internationale.


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La Croatie et la Bosnie-Herzégovine sont limitrophes, et si l’on veut longer la côte Adriatique de la Croatie, on est obligé de traverser la frontière entre les deux pays par deux fois. En effet, la Bosnie-Herzégovine possède une ville côtière du nom de Neum qui découpe la Croatie en deux sur un tronçon d’environ 40 kilomètres.

Notre leçon s’arrête ici les loulous, et pour les plus intéressés d’entre vous, nous vous invitons à lire les pages Wikipedia de la Yougoslavie et de sa dislocation.

Revenons à nos moutons ! Nous sommes partis pour un road trip de deux semaines en Croatie, de Split jusqu’à Dubrovnik. Alors, nous nous sommes dits que quitte à devoir traverser la Bosnie-Herzégovine, autant y faire un petit tour pour voir ce qu’il s’y passe ! Et c’est ainsi que nous avons modifié notre itinéraire pour nous rendre jusqu’à Mostar, célèbre ville touristique que nous avons eu l’envie de visiter. Notez bien que nous n’aurons visité que la région appelée Herzégovine et que le pays entier mériterait d’être visité pour en avoir un aperçu global.

Notre itinéraire : quitte à traverser une frontière, autant en profiter !

Les chutes de Kravice pour se rafraîchir

La Croatie possède de magnifiques parcs nationaux avec des chutes d’eau grandioses comme à Plitvice ou Krka. Mais nous aurions dû faire un détour par le Nord pour les visiter. Nous n’avions aucune envie de nous lancer dans une course effrénée pour visiter l’ensemble de la Croatie en deux semaines. D’une, parce que nous aimons prendre notre temps et de deux, parce que nous voulions limiter les trajets en voiture ou en bus au maximum.

En préparant notre itinéraire, nous avons découvert par hasard le parc de Kravice qui se trouvait pile-poil sur notre route ! Et c’est ainsi qu’à quelques kilomètres de la frontière nous nous sommes retrouvés face-à-face avec des chutes d’eau majestueuses dans un décor naturel magnifique. Avec un avantage de taille les loulous : la Bosnie-Herzégovine est pour l’instant plus préservée du tourisme que sa voisine la Croatie. Alors que le mois de Mai touchait à sa fin, il n’y avait que quelques locaux sur place pour bronzer, manger au bord de l’eau ou se baigner pour les plus courageux qui n’avaient ni froid aux yeux… ni ailleurs !

Les chutes de Kravice en Bosnie-Herzégovine

Le parc est aménagé avec deux petits restaurants au bord de l’eau, le reste étant sauvage et très propre. L’endroit est d’ailleurs propice à de belles balades et au camping. Faites quand même attention où vous mettez les pieds les loulous, surtout si Mamie Simone a sorti ses plus belles tongs pour se promener dans le parc ! Nous sommes tombés nez-à-nez avec un serpent, qui vous vous en doutez, a eu aussi peur que nous et surtout, que Solenne… 🙂

Barque au bord de l'eau près des chutes de Kravice en Bosnie-Herzégovine

Blagaj l’attrape-touriste

Blagaj est un petit village se situant à une quinzaine de kilomètres de Mostar. Il est célèbre pour sa maison construite contre une falaise, au bord de la rivière Buna qui s’engouffre mystérieusement dans une grotte. Cette maison s’appelle en fait un « Tekke » et servait de retraite aux Derviches, nom donné aux ascètes soufis.

Maison du derviche à Blagaj en Bosnie-Herzégovine

Si l’on peut visiter la maison qui est aujourd’hui un musée, nous ne nous sommes guère éternisés sur les lieux. Le décor, souvent pris en photo et publié sur les sites et blogs de voyage (comme le notre :)), est vraiment enchanteur et mystérieux… À condition de regarder en direction de la maison et surtout pas derrière soi !

De nombreux restaurants et terrasses, ainsi que plusieurs bouis-bouis à touristes encerclent littéralement l’endroit, ce qui lui fait perdre beaucoup de charme. Quand on vous disait plus haut que la Bosnie-Herzégovine était encore préservée du tourisme, cet endroit fait partie des exceptions qui font la règle 😉

Si on gardait un souvenir de Mostar…

Entourée de belles montagnes et coupée en deux par le fleuve Neretva dont l’eau bleue turquoise incite à la baignade, Mostar est également prisée des touristes pour sa vieille ville inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO. Elle fut ravagée pendant la guerre de Bosnie dans les années 90 et son pont emblématique, le Stari Most, fut détruit par un obus.

Désormais reconstruit, celui dont le nom de la ville est issu – « Most » veut dire « Pont » en bosnien – est l’attraction principale. De nombreuses personnes viennent en bus chaque jour depuis la Croatie pour passer quelques jours dans ce décor de carte postale. De jeunes locaux haranguent même les touristes qui traversent le pont et leur promettent de sauter à l’eau en échange de quelques Marks Convertibles, la monnaie locale. Un jeu qui peut être dangereux mais qui, de ce que nous avons vu, connait un véritable succès auprès des passants…

Mostar est également un carrefour religieux, à l’instar de la Bosnie-Herzégovine. Musulmans et Chrétiens orthodoxes et catholiques sont dispersés dans les divers quartiers de la ville et l’on peut visiter de nombreux lieux de culte. La mosquée Karađoz-bey date du 16ème siècle et l’on peut grimper au sommet de son minaret pour avoir un superbe panorama sur l’ensemble de la vieille ville.

Vue sur le vieux pont de Mostar en Bosnie-Herzégovine depuis le minaret de la grande mosquée

Attention cependant les loulous, parce que ça se mérite ! Les escaliers du minaret sont relativement raides et pas forcément bien éclairés. Nous vous déconseillons la montée si vous êtes sujets au vertige : la vue est très impressionnante ! Le mieux, ce serait que Mamie Simone vous attende en bas pendant que vous prendrez quelques photos pour elle 😉

L'intérieur de la grande mosquée de Mostar en Bosnie-Herzégovine Les escaliers du minaret de la grande mosquée de Mostar en Bosnie-Herzégovine Un minaret dans la vieille ville de Mostar en Bosnie-Herzégovine

Alors que la guerre est finie depuis plusieurs années, la ville porte toujours les cicatrices de ses blessures. En témoignent les nombreux impacts de balles qui perforent les murs des bâtiments, et que certains visiteurs se plaisent à prendre en photo.

Nous préfèrerons garder un autre souvenir de Mostar. Celui de cette soirée où, alors que le soleil venait de se coucher et que la plupart des touristes étaient repartis comme ils étaient venus, le chant des muezzins appelant à la prière résonnait dans la vallée. En ce jour de ramadan, les fidèles commençaient à se rassembler pour dîner ensemble à la nuit tombée, et les fumées de leurs grillades s’élevaient dans un magnifique ciel étoilé.

Coucher de soleil sur la vieille ville et la grande mosquée de Mostar en Bosnie-Herzégovine

Nous avons alors rêvé que nous étions les témoins privilégiés d’un instant authentique, un rituel qui se répète depuis des siècles et que les cartes postales ne pourront jamais retranscrire 😉

Saurez-vous prononcer « Ćevapčići » ?

Les loulous, vous commencez à nous connaître ! Hors de question pour nous de quitter la Bosnie-Herzégovine sans en goûter les spécialités locales. Le Ćevapčići est le plat emblématique des Balkans : ces petits cylindres de viande de boeuf et de veau hachée et épicée sont grillés et servis avec un pain rond, des oignons crus, de la purée de paprika légèrement relevée que l’on appelle Ajvar, et de fromage frais dénommé Kajmar.

Le cevapcici est la spécialité culinaire la plus célèbre de Bosnie-Herzégovine Dégustation de cevapcici à Mostar en Bosnie-Herzégovine

On retrouve le Ćevapčići en Serbie ou encore en Croatie, mais les Bosniens ont une façon bien à eux de le préparer. Le pain, dont l’intérieur a été fourré avec les bâtonnets de viande, est également réchauffé sur le grill, ce qui lui confère une saveur particulièrement délicieuse 🙂 Mamie Simone, qui n’a pas les yeux en face des trous, risquera fort de faire la comparaison avec un Kebap turc ou un Gyros grec… Malheureuse ! Cela n’a rien à voir, et les Ćevapčići méritent d’être goûtés et dégustés comme il se doit ! Seul détail important, saurez-vous prononcer « Ćevapčići » au moment de commander votre plat au restaurant ? 😉

Notre itinéraire gourmand, des Ćevapčići de Tima Irma aux Baklava de la pâtisserie Lasta

S’il vous reste un peu de place pour le dessert, nous vous conseillons également de craquer pour les Baklava, ou pour les gâteaux aux figues et aux noix qui accompagneront votre café bosniaque à merveille !

Le baklava est le dessert emblématique de la Bosnie-Herzégovine En Bosnie-Herzégovine, on trouve de délicieux gâteaux aux figues et aux noix

Les loulous, on va vous laisser digérer tranquillement et on vous retrouve très bientôt pour vous raconter la suite de notre road-trip. Et cette fois, nos aventures se passeront dans le Sud de la Croatie ! Allez, salut salut !

Le monastère San Juan Dos Reyes de Tolède

Une journée à Tolède

Salut les loulous !

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Nous sommes toujours en Espagne ! Alors si vous ne savez pas quoi faire pendant une journée, venez prendre le train avec nous. Tolède ne se trouve qu’à une petite heure de Madrid et le déplacement en vaut largement la chandelle.

Ayant été influencée tour à tour par les grandes religions que sont le Christianisme, l’Islam et le Judaïsme, la ville dispose d’un riche patrimoine culturel et son architecture ainsi que ses nombreux lieux de culte vous émerveilleront tout au long de votre visite.

Et que dire de la cuisine espagnole ? Les spécialités locales raviront une fois de plus vos papilles, que vous ayez envie de goûter au cochon de lait ibérique à la broche, à la perdrix cuite à l’étouffée ou encore au délicieux petits gâteaux au massepain dont vous ne manquerez pas de ramener un petit ballotin à Mamie Simone.

A moins qu’elle n’ait une affection toute particulière pour les armes médiévales en tous genre. Mais dans ce cas soyez rassurés… C’est également une spécialité de la ville et de nombreux armuriers exposent leurs collections aux touristes !

Allez, on se retrouve très vite pour de nouvelles aventures !

Paella de fruits de mer à Madrid

Et si on « Vizeatait » Madrid ?

Salut les loulous !

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Aujourd’hui on vous emmène à Madrid la capitale de l’Espagne. Ah l’Espagne ! Le pays qui sent bon le jambon ibérique, les fruits de mer, le chorizo, les churros au chocolat chaud… Mais surtout, qui sent bon la paella ! D’accord, c’est une spécialité culinaire de la région de Valence et non de Madrid, mais c’est tout de même l’un des plats emblématiques du pays !

Est-ce que pour vous aussi, voyager c’est également découvrir une contrée par sa cuisine traditionnelle et émoustiller vos papilles avec les saveurs locales ? Êtes-vous toujours en quête d’une bonne adresse de gargotte, de marché ou de restaurant dans la ville ou le village que vous êtes en train de visiter ?

Pour nous, il est hors de question de quitter l’Espagne sans déguster une bonne paella ! Et en préparant notre dernier voyage, nous nous sommes dit que ce serait encore plus sympa de la manger en compagnie de madrilènes. Et pourquoi pas, directement chez eux !

Paella de fruits de mer à Madrid

Déjà, parce que les gens qui aiment les bonnes choses ne peuvent être que sympathiques. Mais aussi parce que nous savions qu’au restaurant, nous n’aurions pas la chance de pouvoir demander au chef ses secrets de préparation. Et enfin, parce que nous étions convaincus qu’il n’y aurait pas de meilleure paella que celle qui aurait mijoté spécialement pour nous en suivant scrupuleusement les conseils d’une vieille recette de grand-mère, comme Mamie Simone nous y a habitués.

C’est ainsi que nous sommes tombés par hasard sur le site internet vizeat.com. Nous avons pensé qu’il serait un peu plus simple et beaucoup moins stressant de passer par ce site plutôt que de courir dans les rues de Madrid vêtus d’une chemise rouge, portant 3 caméras et demandant à chaque inconnu s’il n’y avait pas moyen de dormir chez lui pour la nuit.

Dîner Vizeat à Madrid avec Sylvia

Au final, nous avons craqué et contacté deux membres de Vizeat pour deux soirées consécutives. Nos critères de sélection étaient bien entendu le prix proposé mais aussi notre feeling quant à l’hôte et l’impression que nous allions passer une bonne soirée en sa compagnie. Pour faire simple, on pourrait donc résumer Vizeat comme étant un délicieux mélange de AirBnB et de CouchSurfing appliqué à la cuisine.

Entrée de moules à Madrid

C’est ainsi que nous nous sommes rendus successivement chez Sylvia, puis chez Mercedes et Pedro. Les deux soirées ont été complètement différentes, du quartier où ils vivent au menu qu’ils proposent, en passant par le déroulement de la soirée. Mais dans les deux cas, nous avons été enchantés !

Sylvia ne parle qu’un peu l’anglais, mais en entrant dans son studio du centre-ville de Madrid, nous étions persuadés de passer une excellente soirée. Autour de sa table coquette dressée pour l’occasion, elle nous a initié à différentes spécialités de poisson et de fruits de mer.

Cataplana de marisco à Madrid

Nous avons pu goûter une entrée à base de gulas, une espèce de surimi espagnol dont les jeunes anguilles sont l’ingrédient principal. Sylvia a également partagé avec nous sa passion de la cuisine portugaise avec nous en nous servant une cataplana de fruits mer subtilement relevée, spécialité de l’Algarve.

Entrée de gulas à Madrid
Malgré la barrière de la langue, la soirée s’est tellement bien passée que Sylvia nous a proposé de la finir ensemble en allant chanter au karaoke… en espagnol, alors que nous n’en comprenons que quelques mots ! Comme quoi, quand chacun y met du sien, le langage n’est pas une barrière !

Avec Mercedes à Madrid

Mercedes et Pedro, quant à eux, habitent un quartier résidentiel de Madrid. Ils nous ont avoué être un peu stressés car nous étions leurs premiers convives de la sorte, et d’un pays étranger en plus ! Pour une première, on peut dire que ce fut un sans-faute.

Le couple nous a sorti le tapis rouge et nous a fortement surpris en insistant pour parler en français, parfait soit dit en passant, durant toute la soirée. Mais la plus grande surprise se trouvait dans la cuisine, où une délicieuse paella de fruits de mer était en train de mijoter.

Cuisson de la paella à Madrid Préparation du riz de la paella à Madrid Cuisson de la paella à Madrid

Pedro s’est fait une joie de nous expliquer les différentes étapes de la préparation, et nous nous sommes empressés de prendre note. Et oui, grâce à Mercedes et son mari, nous pourrons désormais voyager en Espagne depuis notre cuisine !

Devons-nous préciser, et vous donner encore plus faim, qu’avant la paella nous avons eu droit à un défilé de spécialités locales à travers diverses autres mises en bouche ?

Soupe, jambon ibérique bellota, fromages, et autres tapas accompagnés d’un excellent vin espagnol ont ravi nos papilles tout au long du dîner.

Entrée chips et anchois à Madrid Entrée de chorizo à Madrid Entrée plat de fromages à Madrid Entrée de thon à Madrid

Ces deux soirées nous ont définitivement convaincus et donné l’envie de retenter l’expérience Vizeat dans d’autres villes et pays. Au-delà du délicieux repas partagé, ces rencontres nous auront beaucoup marqués.

Pour nous, il n’y a rien de plus fort en voyage, que lorsque celui-ci nous permet de rencontrer de nouvelles personnes et d’apprendre à leur côté tout en se disant que ceux qui étaient alors inconnus peuvent devenir de nouveaux amis.

Avec Mercedes et Pedro à Madrid
Nous nous souviendrons de cette soirée avec Sylvia durant laquelle nous avons tellement ri, et nous lui souhaitons de pouvoir un jour réaliser son rêve en ouvrant son propre restaurant. Nous nous rappellerons aussi de la recette de la divine paella de Mercedes et de Pedro, qui au moment de nous raccompagner, nous ont répété que nous avions des amis à Madrid.

Et bien Sylvia, Mercedes, Pedro, vous avez aussi des amis en France et ce serait un plaisir que de vous recevoir à notre tour pour vous faire découvrir les merveilles culinaires de notre pays.

Quant à la fameuse recette de paella, si vous voulez l’obtenir, n’hésitez pas à nous écrire. Nous vous inviterons peut-être à la manger avec nous. Mais le mieux serait bien sûr de vous rendre à Madrid et de saluer chaleureusement de notre part nos hôtes d’un soir 😉

Stand de jambon ibérique au marché San Miguel de Madrid

Pause déjeuner au marché San Miguel de Madrid

Salut les loulous !

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Vous avez un petit creux ? Allez, venez avec nous à Madrid, la capitale de l’Espagne ! Nous allons manger au Mercado San Miguel près de la Plaza Mayor.

Ce marché couvert est une véritable institution pour les madrilènes qui déambulent dans les allées toute la journée à la recherche du prochain tapas qu’ils pourront déguster.

Alors cette fois, on ne vous promet pas de grands efforts physiques, mais une aventure gastronomique pour tous les amoureux de la cuisine méridionale. Si vous avez envie de jambon ibérique, de chorizo, de viande à la plancha, ou encore de salades de fruits frais, ne résistez plus et venez avec nous !

Et pour étaler votre culture culinaire lors du prochain repas de famille chez Mamie Simone, vous pourrez toujours raconter que vous connaissez tous les secrets du jambon Bellota. Comment ça, vous voulez qu’on vous raconte ? Ah non, le mieux serait que vous veniez sur place pour entendre ces secrets de la bouche d’un madrilène !

Allez, on se retrouve très vite pour de nouvelles aventures !

Coucher de soleil sur le Tage à Lisbonne

Une minute au Portugal à Lisbonne

Salut les loulous !

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Vous n’avez rien de prévu pour la fin de l’année ? Ca tombe bien, nous non plus. Ne laissez pas Mamie Simone seule devant les émissions télé de la Saint-Sylvestre et rejoignez-nous tous les deux à Lisbonne, la capitale ensoleillée du Portugal.

Nous allons passer une minute ensemble à explorer la ville et son atmosphère alors que Noël vient d’être célébré. Du château Sao Jorge, nous prendrons le fameux Tram 28 et nous passerons par le centre animé et la Praça do Comércio.

Nous nous émerveillerons devant les grandioses monuments de Belém et nous traverserons même le Tage en ferry pour nous rapprocher de la fameuse statue du Cristo Rei et avoir une vue panoramique sur la ville et sur le Pont du 25 Avril.

En rentrant, vous pourrez raconter à vos amis que vous avez visité une ville aux allures de Rio de Janeiro et de San Francisco à deux heures de vol de chez vous !

Allez, on se retrouve très vite pour de nouvelles aventures !

Eglise Saint-Sava de Belgrade

Trois jours en Serbie à Belgrade

Salut les loulous !

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Cette fois, on va se promener ensemble durant trois jours d’été dans Belgrade, la capitale de la Serbie.  On va visiter la ville et ses environs ensemble. On commencera par le centre, la forteresse de Kalemegdan ainsi que le Danube bien entendu. On continuera par une escapade sur le mont Avala et son point d’observation panoramique.

Et puis, pour se rafraîchir après toutes ses aventures, on ira boire un verre ensemble dans un bar flottant aux bords de la Save. Il y en a des dizaines, et les Serbes les appellent splav.

Probablement que Mamie Simone vous parlera de l’ancienne Yougoslavie, mais sachez que les choses ont bien changé ! Les Serbes sont agréablement accueillants et ouverts d’esprit, et leur capitale, riche de son passé, est jeune, dynamique et pleine de promesses.

Allez, on se retrouve très vite pour de nouvelles aventures !

Les chutes de Gulfoss en Islande

Road Trip en Islande

Salut les loulous !

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Dans cette vidéo, on prend le volant et on vous emmène faire un road trip de 5 jours en Islande. Alors attachez votre ceinture, et celle de Mamie Simone, parce qu’on va avaler des kilomètres d’asphaltes depuis Reykjavik, la capitale, jusqu’au glacier Vatnajökull et sa lagune glaciaire de Jökulsárlón qui se trouve 500 kilomètres plus à l’Est.

En chemin, on s’arrêtera pour contempler les merveilles du Cercle d’Or que sont Thingvellir, les chutes de Gulfoss ou encore Geysir. On passera également par Vik, sa plage de sable noir, ses hautes falaises et son église qui domine la ville. On fera même une petite balade dans le parc national de Skaftafell jusqu’à atteindre la cascade Svartifoss.

Et pour finir, on se détendra un petit peu dans les bains bouillonnants du Blue Lagoon, juste avant de reprendre l’avion et se dire que le bout du monde se trouve seulement à quatre heures de chez nous…

Allez, on se retrouve très vite pour de nouvelles aventures !

A l'intérieur de la maison Gerbeaud

Un chocolat chaud chez Gerbeaud

Salut les loulous !

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Aujourd’hui nous vous invitons à vous réchauffer avec nous le temps de boire un bon chocolat chaud à Budapest.

Fondé en 1858, le café Gerbeaud est le plus célèbre de la ville. Il se situe dans le Vème arrondissement, place Vörösmarty ter, sur la rive droite du Danube. On peut dire que le café Gerbeaud est à Budapest ce que Ladurée est à Paris : une institution !

La maison Gerbeaud

Du coup, on ne vous cache pas que les touristes passent forcément en masse par ici et il faudra faire avec. Mais si vous êtes des amoureux du chocolat, vous serez obligé de vous y arrêter. Et puis, n’oubliez pas que vous êtes aussi des touristes après tout !

L’intérieur est à l’image de la devanture : extrêmement raffiné et probablement fidèle à vos souvenirs des décors de la trilogie Sissi. Vous savez, les films sur l’empire austro-hongrois que vous avez vus et revus pendant votre enfance, les après-midis des vacances de Noël, assis confortablement dans votre canapé en compagnie de Mamie Simone.

A l'intérieur de la maison Gerbeaud

Vous aurez le luxe de déguster votre chocolat chaud ou votre mille-feuille dans un salon dont l’esthétisme vous rappellera l’opéra de Budapest avec ses rideaux rouges et ses énormes lustres.

L’endroit rêvé pour faire une pause et vous réchauffer en plein hiver par -10°, alors que vous n’arriverez même plus à bouger vos doigts à force de prendre des photos !

Un chocolat chaud chez Gerbeaud

On vous conseillera toutefois de ne pas abuser ! Nous ne voulons pas être tenus pour responsables d’une défaillance de votre foie si vous étiez tentés de commander un second chocolat chaud, séduits par son goût et sa texture et tristes d’avoir bu le premier si vite !

Et pour cause… Imaginez-vous en train de savourer une délicieuse tablette de chocolat fondue, le tout recouvert d’un léger nuage de crème chantilly faite maison. Oubliez vos bonnes résolutions de début d’année pour quelques minutes. Allez, faites nous confiance, vous ne serez pas déçus !

Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site officiel de la Maison Gerbeaud.

La patinoire de Budapest pleine de monde

Des patins à Budapest

Salut les loulous !

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Aujourd’hui, on vous emmène à Budapest, la capitale de la Hongrie. Il y fait un peu froid en ce premier jour de 2016. Nous en profitons d’ailleurs pour vous souhaiter une bonne et heureuse année à tous, en espérant bien sûr que tous vos vœux les plus chers se réaliseront au cours des prochains mois !

Après les repas de Noël et le dîner du 31 dont nous avons encore abusé hier soir, nous cherchions une activité sportive pour nous remettre dans le droit chemin des résolutions que l’on prend chaque année pour les oublier ensuite. Nous avons ainsi décidé de nous rendre à la patinoire de Budapest !

La patinoire de Budapest pleine de monde
Elle se trouve dans le plus grand parc de la ville que l’on appelle le Bois de Ville, ou Városliget en hongrois. Situé au Nord-Est, entre l’imposante Place des Héros appelée Hősök tere et le château de Vajdahunyad, le parc abrite bon nombre d’attractions dont les très réputés Bains Széchenyi que nous ne manquerons pas de tester lors de notre séjour.

La place des héros devant la patinoire de Budapest
Les dimensions de cette patinoire en plein air sont relativement impressionnantes. Difficile d’imaginer que cette grande étendue gelée se transforme durant l’été en un étang que l’on peut traverser à bord d’une barque !

Patinoire de Budapest vide

Une fois arrivés à l’entrée, vous risquez d’être surpris par la file d’attente. On vous recommande donc soit de venir légèrement avant l’heure d’ouverture, soit de vous armer d’un peu de patience. Mais rassurez-vous, il y aura de la place pour tout le monde sur la glace ! Que ce soient les enfants, les plus grands, les patineurs émérites, ou encore les débutants qui d’un pas hésitant, s’aventureront à leurs premières glissades et chutes.

File d'attente à l'entrée de la patinoire de Budapest

Nous vous conseillons de vous rendre sur le site de la patinoire pour obtenir toutes les informations quant aux horaires d’ouverture et tarifs. Vous pourrez venir avec vos propres patins ou en louer sur place, pour une durée d’une heure au minimum.

Le château de Vajdahunyad derrière la patinoire de Budapest
Pour nous, cette petite heure est passée à la vitesse de la lumière. Quelle joie que de patiner le Jour de l’An, sous un ciel étoilé, entourés de ces édifices grandioses, dont l’architecture exceptionnelle nous rappelle que nous sommes dans une des plus belles capitales d’Europe !

Sur la glace de la patinoire de Budapest !
Et qu’en est-il des non-patineurs ?

Si Mamie Simone vous accompagne à Budapest et qu’elle ne se sent pas à l’aise sur la glace, elle aura toujours la possibilité de s’asseoir bien au chaud au café de la patinoire. Elle pourra même s’attabler à l’extérieur, déguster un bon vin chaud et tester les pâtisseries locales qui répondent au doux nom de Kürtőskalács.

Bien entendu, tout en admirant vos exploits dignes de Philippe Candeloro !

Jokulsarlon face au glacier

Jökulsárlón est interdit au scrabble

Salut les loulous !

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Aujourd’hui, on vous emmène dans la lagune glaciaire de Jökulsárlón, au Sud-Est de l’Islande. On s’est dit que ce serait notre façon à nous de vous souhaiter un Joyeux Noël et de bonnes fêtes de fin d’année en famille et avec vos proches. On va vous faire rêver de cet endroit d’une beauté froide et paisible, dont les couleurs oscillent entre le bleu de l’eau et le blanc de la glace.

Jokulsarlon face au glacier
Je me suis rendu à Jökulsárlón, seul au volant de ma fière Hyundai i10 louée deux jours plus tôt à Reykjavik, sur les conseils donnés par mes hôtes le soir de mon arrivée dans la capitale la plus septentrionale du monde. Ce couple de jeunes retraités bretons expatriés a su me convaincre, sans me montrer d’images, de la féérie de l’endroit.

Et c’est ainsi que je partais le lendemain plein d’excitation mais également anxieux  à l’idée de rouler seul vers l’inconnu, sur près de 500 kilomètres !

L’Islande est une terre sauvage, préservée, parfois verdie par la mousse et les herbes, arrosées des nombreuses cascades que l’on peut contempler le long de la fameuse route goudronnée A1 qui fait le tour de l’île. Mais elle abrite également des paysages lunaires, morts, irréels, impensables pour quiconque n’a jamais foulé son sol et vu de ses propres yeux ces infinies étendues de sable noir et de roche volcanique.
Jokulsarlon pont
Ne vous méprenez pas comme j’ai pu le faire: Jökulsárlón n’est ni une ville, ni un village ! Vous allez traverser un pont et vous serez arrivés. Au milieu de nulle part. Vous trouverez une simple cabane dans laquelle il vous sera possible de vous restaurer. Mais il vous coûtera probablement moins cher de vous acheter un sandwich à Vik, la dernière « grande » ville que vous aurez franchie deux heures auparavant.

Sur la suite du parcours, ne vous attendez pas à croiser grand monde ! Les petites villes sont plus rares, les habitations isolées également, et vous vous surprendrez à rouler pendant de longues minutes sans rencontrer la moindre âme. Vous vouliez de l’évasion, vous en aurez !

Jokulsarlon oiseaux
Vous vous demanderez sans doute ce qu’il y a à faire à Jökulsárlón. Vous pourrez, comme moi, vous asseoir pendant plusieurs heures et contempler la beauté des icebergs qui, fraîchement détachés du glacier, s’en vont vers l’océan. Le tout en écoutant le chant des centaines d’oiseaux qui peuplent les lieux.

Vous pourrez aussi partir à la recherche des phoques qui, semble-t-il, s’amusent avec les visiteurs. Je n’ai pas eu cette chance.
Si l’envie vous y prend, et que vous avez le budget pour, vous pourrez monter à bord d’un véhicule amphibie qui vous permettra de vous rapprocher des icebergs, et peut-être d’en effleurer un du bout des doigts.

Jokulsarlon face mer

Mais surtout, dites bien à Mamie Simone de ne pas imiter comme cette famille américaine dont j’ai entendu parler. On raconte qu’ils avaient cru pouvoir monter sur un iceberg pour faire des photos, et que l’on a dû sauver de toute urgence avant la chute dans une eau gelée, le bloc de glace étant parti à la dérive…

Mais assez bavardé… Nous vous invitons à regarder cette petite video que j’avais tournée sur place, en espérant que grâce à elle, vous vous évaderez à Jökulsárlón pendant une minute. Ou mieux encore, nous espérons que cet article vous aura donné l’envie d’y aller, de vous asseoir face au glacier et de vous délecter du spectacle qui s’offrira à vous.

S’il est dommage que Jökulsárlón soit interdit au scrabble parce que c’est un nom propre, vous pouvez toujours vous poser la question en attendant de vous y rendre : est-il plus facile de le lire ou de l’écrire ?
Joyeux Noël à tous !